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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 22:15

Des pirates ont téléchargé des milliers de courriels et de documents depuis le Centre de recherche sur le climat, CRU, de l'Université d'East Anglia, en Grande-Bretagne [photo ci-contre publiée par Le Point ici]. Un lien vers ce fichier de 62 mégabytes, posté sur un serveur russe, a été laissé le 19 novembre dernier sur le blog de Jeff Id, The Air Vent (ici), qui semble être à l'origine de sa large diffusion sur la Toile.

Phil Jones, le directeur du CRU (ici), reconnaît que son centre a bien été piraté le 17 novembre et qu'à première vue les courriels et les documents publiés sont authentiques. Mais, compte tenu de leur nombre, des milliers, datés de 1996 à 2009, il convient d'être prudent...

Toutefois, si ces courriels et documents se révélaient authentiques, comme ils en ont tout l'air, ils constitueraient une véritable bombe avant le sommet sur le climat, organisé par l'ONU, qui doit se tenir du 7 au 18 décembre prochain à Copenhague.

En effet,  selon Le Point (ici), le CRU est "un des principaux acteurs du rapport du GIEC", le Groupement intergouvernemental d'experts sur le climat, et les courriels et documents piratés mettent en cause le comportement et l'honnêteté intellectuelle des climatologues les plus réputés, et les plus corrects, du monde...

Toujours selon Le Point les citations, faites sur des sites climat-sceptiques, seraient sorties de leur contexte et seraient de mauvaise foi. C'est, semble-t-il, le mot d'ordre qui a été lancé dans les médias, par les auteurs de ces courriels pris la main dans le sac. Histoire de minimiser l'impact des révélations climatiquement incorrectes, dont ils sont l'objet.

Hier le site Changement climatique faisait un premier inventaire (ici) de ce que l'on peut trouver dans ce fichier géant en mettant en lien les courriels en question. Ce n'est pas triste... Je ne résiste pas à vous en donner quelques exemples. 

Ainsi Graham Haughton, écrivant à Phil Jones (ici), se sent-il plus libre de pousser ses pions environnementaux depuis que la sceptique Sonja Boemer Christiansen a pris sa retraite...

Ainsi Michael Mann explique-t-il  (ici) que le meilleur moyen de couler l'impartiale Climate Review, qui ose donner la parole aux sceptiques, est de ne plus y publier d'articles...

Ainsi Tim Osborn reconnaît-il (ici) avoir tronqué des courbes de températures, en supprimant les dernières années, qui laissent malencontreusement apparaître une inflexion ... vers un refroidissement climatique.

Ainsi Phil Jones se réjouit-il (ici) de la disparition du sceptique John Daly : "in an odd way this is cheering news" (en quelque sorte c'est une bonne nouvelle).  

Ainsi Helen Wallace de Greenpeace a-t-elle aidé (ici) les climatologues AJ McMichael et M Hulme à rédiger une lettre destinée au Times. L'utilisation des énergies fossiles inquiète ces scientifiques éminents, qui ne veulent pas - cela va de soi - s'immiscer dans la querelle entre BP et Greenpeace...

Ainsi Mann va-t-il intervenir (ici) auprès de Richard Black de la BBC pour lui demander comment il se fait qu'un de ses collègues, Paul Hudson, ait eu le culot d'écrire que depuis 1998 il n'y a plus de hausse des températures et que les oscillations pacifiques devraient avoir pour conséquence un refroidissement pendant les 20 à 30 prochaines années...

Ces exemples sont les premiers d'une longue liste dressée par Changement climatique. S'ils sont avérés - et il y a de grandes chances qu'ils le soient - ils en disent long sur la mentalité de ces scientifiques arrogants, qui croient détenir à eux seuls la vérité sur le climat et font taire toute voix discordante, avec la complicité criminelle de l'ensemble des médias.

La tentative opérée aujourd'hui  (ici) par Michel Jarraud, secrétaire général de l'Organisation météorologique mondiale, OMM, de faire peur aux populations avec une prétendue augmentation de 1,9 ppm sur 385,2 ppm de CO2 dans l'atmosphère, n'en paraît que plus pathétique.  L'OMM  (ici) est en effet, comme le GIEC, une organisation satellite des Nations-Unies, et un sacré fromage...

Mais il est vrai qu' il ne faut pas désespérer Copenhague...

Francis Richard


Nous en sommes au

492e jour de privation de liberté pour Max Göldi et Rachid Hamdani, les deux otages suisses en Libye


Voici la video dont Ben Palmer m' a transmis le lien (voir son commentaire à mon article La prohibition de fumer nuit gravement à la santé des cafés et restaurants  ). L'internaute pourra voir de ses propres yeux quelle réponse est apportée par un scientifique servile à une question gênante sur le "Climate Gate", posée par un journaliste indépendant :
 


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commentaires

Jean-Louis BLARD 04/03/2010 10:39


A tous ceux qui ont soif de vérité et d'un retour vers le scepticisme salutaire en science, rendez visite au site de Jean Martin:"La pensée Unique..."
Voir sans faute la vidéo tournée avec Marcel LEROUX, hélas décédé, climatologue émérite.
Prendre connaissance de cette étude de deux scientifiques russes, qui ont superposé deux courbes, celle de l'ensemble du carbone extrait depuis le XIX et celle des températures. C'est allucinant de
s'être fait bernés ainsi par les RECHAUFFISTES!


Francis Richard 04/03/2010 14:51


Vous aurez remarqué que La pensée unique de Jean Martin fait partie des sites que je recommande sur le climat.

Sachez aussi que j'ai reproduit la vidéo de Marcel Leroux le 19.08.2008 :

http://www.francisrichard.net/article-22083164.html


JLG 06/12/2009 10:49


MONTEE DES EAUX SUITE

L'apport des satellites, c'est le caractère global de la mesure:

Les altimètres font une mesure par seconde et leur trace au sol est évidemment décalée à chaque orbite pour obtenir un maillage significatif avec l'ensemble des mesures. Ce décalage est
programmable et optimisé pour les besoins de la science. ERS revenait par ex tous les 3 jours sur la même trace (14 1/3 orbites par jour) en début de vie.

Ces altimètres ont permis de définir un géoides de référence (= état de la mer "au repos")

mais, des valeurs de référence:
1) l'océanographie en a depuis 150 ans (marégraphes en poste à lieu fixe),
2) la géologie a d'autres moyens de compléter.

3 ou 3.5 mm/an, vous voyez que ça converge, vous voyez surtout que ca s'accélère par rappport au mm jusqu'alors constaté. Et que sur quelques dizaines d'année, ça impacte malheureusement nombre de
populations.

Le chiffre de 6 à 7 mètres est une estimation qui correspond à la fonte de l'antarctique qui n'est pas actuellement au programme, les précipitations neigeuses + fortes compensant les pertes
importantes de banquise.

Il est dommage de mélanger le débat sur les conséquences politiques du RCA qui doit être le + ouvert possible

avec le débat scientifique qui doit se fonder sur des arguments scientifiques, ceux de la communauté scientifique ayant été mis sur la table, y compris ceux des quelques "négationnistes" mais c'est
très bien ainsi.


Francis Richard 06/12/2009 13:52


Pour une fois d'accord avec vous, les scientifiques ne devraient pas se mêler du débat politique sinon à titre personnel et non pas en tant que scientifiques.

L'impact sur les populations de la "montée des eaux" est aujourd'hui nul. Il relève du fantasme et du catastrophisme entretenus par les politiques.

Le terme condescendant de "négationnistes" ne devrait pas être employé par les politiques, encore moins par des scientifiques dignes de ce nom. Le doute et le scepticisme sont en
effet intrinsèques à la méthode scientifique.


David C. 05/12/2009 16:57


Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !

Par Helga Zepp LaRouche (www.solidariteetprogres.org)

Le sommet de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Copenhague du 6 au 18 décembre, avec la participation de 193 nations, 65 chefs d’Etats et de gouvernement et 20 000 délégués, repose sur une
fraude gigantesque et doit être immédiatement annulé. Il ne s’agit pas uniquement d’économiser les frais d’un évènement dont le seul but est de promouvoir le malthusianisme, mais d’empêcher
l’instauration de facto d’un gouvernement mondial.

Alors que plus de mille scientifiques ont pris leurs distances avec la thèse du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) sur un réchauffement global causé par
l’activité humaine, les manipulations incroyables, récemment révélées par des pirates informatiques qui ont intercepté les courriels de certains chercheurs de l’Unité de recherche sur le climat
(CRU) de l’université d’East Anglia, en Angleterre, fournissent la preuve ultime du caractère frauduleux de cette affaire.

En réalité, les données statistiques brutes, non corrigées, provenant des stations météorologiques, indiquent peu ou pas de changement au cours des 150 dernières années. La moitié des observatoires
décèlent même un léger refroidissement et constatent au contraire que depuis environ dix ans, nous assistons à un refroidissement global ! A quoi bon donc, une campagne aussi onéreuse pour prouver
le contraire ?

La réponse est claire : à part toute une armée de spéculateurs, qui voient dans le commerce des émissions de CO2 une nouvelle opportunité pour faire les poches de la population, il s’agit
essentiellement d’une politique de l’Empire britannique, ou, plus précisément, du prince Philip d’Edimbourg. Ce dernier a exprimé à plusieurs reprises son souhait explicite de se réincarner en
virus mortel, afin de contribuer plus efficacement à réduire la population. Le 12 novembre, le patron américain du Fonds mondial de la nature (WWF), organisme cofondé par le prince Philip, déclara
à la presse : « Nous estimons fondamental pour le Président Obama de se rendre à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que
pays et d’obtenir le leur. » Et Obama d’annoncer promptement, revenant ainsi sur ses déclarations antérieures, qu’il ira à Copenhague le 9 décembre.

De plus, il est monstrueux qu’une organisation officielle de l’ONU, en l’occurrence le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), et le gouvernement danois veuillent mettre officiellement
la question de la réduction de la population à l’ordre du jour du sommet sur le climat. Selon le journal danois Berlinske Tidende, la ministre danoise du Développement, Ulla Toerness, a admis le
caractère controversé de cette proposition qui, dans plusieurs pays, demeure tabou. Mais puisqu’il y a un lien entre croissance démographique et changement climatique, cette proposition remporte
aussi le soutien complet du Premier ministre danois.

L’organisation britannique Optimum Population Trust (OPT), qui mène une croisade ouverte en faveur d’une réduction démographique globale, affirme dans une étude que l’une des meilleures façons de
combattre le prétendu « réchauffement global » consiste à empêcher les naissances, parce qu’éviter la naissance de nouveaux « pollueurs » est un moyen bien moins coûteux d’endiguer la « catastrophe
climatique » que d’acquérir des sources d’énergie renouvelable. Selon l’étude, on pourrait empêcher un demi-milliard de naissances, et donc 24 milliards de tonnes de CO2 sur les 40 prochaines
années, ainsi qu’une dépense de 200 000 milliards de livres sterling.

Tout aussi révélateur est le fait que, selon le magazine Forbes, les « 14 personnes les plus riches du monde », qui ne sont pas les moins étrangères à l’économie de casino que nous subissons
aujourd’hui, se sont déjà réunies le 5 mai de cette année chez le président de l’université privée Rockefeller. Pour Bill Gates, Warren Buffett, Michael Bloomberg, George Soros, Peter Petersen,
David Rockefeller Jr. et d’autres participants à ce cénacle, la croissance démographique représente assurément la pire menace environnementale, sociale et industrielle de notre époque.

Par ailleurs, le 5 juin, se déroulait à la London School of Economics la conférence préparatoire au sommet de Copenhague, organisée par le Policy Network, le think-tank de Tony Blair. Celui-ci,
dont la paternité de la guerre en Irak fait aujourd’hui même l’objet d’une enquête en Grande-Bretagne, y a prononcé le discours d’ouverture, soulignant la nécessité d’un « changement
révolutionnaire d’attitude ». Pour cela, les Etats-Unis devraient, à eux seuls, réduire leurs émissions à un dixième de leur niveau actuel ! Blair a clairement estimé que le plus gros problème est
que la Chine veuille réaliser « la plus grande industrialisation que le monde ait jamais vue ».

Lors d’une conférence de trois jours sur le thème de « la grande transformation », organisée à Essen, en Allemagne, par la Fondation Mercator en collaboration avec l’Institut du climat de Potsdam
et de Wuppertal, on pouvait lire dans le prospectus présentant le panel du quatrième groupe de travail : « Les sociétés démocratiques peuvent-elles faire face aux effets de profonds changements du
climat global, ou des régimes autoritaires seraient-ils plus à même de mettre en oeuvre les mesures nécessaires ? » L’un des participants, Hans-Joachim Schellenhuber, qui dirige l’Institut du
climat de Potsdam, y avait récemment invité le prince Charles à une « discussion d’experts sur les thèmes de l’environnement et du climat ». (Schellenhuber est par ailleurs dignitaire de l’ordre
britannique le plus prestigieux, l’Ordre de la Jarretière.)

On ne peut qu’être d’accord avec Lord Christopher Monckton dans son analyse de l’imposture climatique et de la conférence de Copenhague : il s’agit bien, en effet, d’une tentative d’établir un
gouvernement mondial non élu, jouissant de pouvoirs considérables et sans précédent. Pris en flagrant délit de mensonge, un petit groupe de « scientifiques » est désormais reconnu coupable d’un
acte frauduleux et criminel. L’ex-ministre des Finances britannique, Lord Nigel Lawson, rejoint par tout un groupe d’autres Lords, auteurs et journalistes, vient de lancer un nouveau site internet,
ainsi qu’une Fondation de politique du réchauffement climatique (GWPF), voués à combattre cette imposture.

Hélas, il ne fait aucun doute qu’un consensus existe dans le camp pro-britannique de l’Establishment international pour répondre à la crise systémique financière mondiale par un nouveau fascisme,
sous lequel les pauvres, faibles et malades seront sacrifiés aux intérêts spéculatifs.

Une telle politique tombe sous le coup des Lois de Nuremberg de 1946. Quiconque entend participer à la conférence de Copenhague devrait y réfléchir. Après tout ce que le grand public vient de
découvrir, il n’y a qu’une solution raisonnable : annuler au plus vite ce sommet.

Appel envoyé par David C. – david.cabas.over-blog.fr


JLG 04/12/2009 18:02


LA MONTEE DES EAUX RESTE A PROUVER?

Oui si on écoute Mr Courtillot qui cite Annie Cazenave (cf France Info),
Non malheureusement si on on écoute ou lit directement celle-ci:


"La hausse actuelle du niveau de la mer est une des conséquences majeures du réchauffement climatique. Depuis 1993, la hausse moyenne globale est de 3,5 mm par an, soit deux fois plus rapide que
celle mesurée par les marégraphes au cours des 50 dernières années. "

http://www.canalacademie.com/+-Anny-Cazenave-+.html

Et les conséquences sont déjà dramatiques pour les populations concernées.

(A Cazenave -membre de l'académie des sciences- est spécialiste reconnue d'altimétrie spatiale, domaine dans lequel les français sont de bons contributeurs internationaux: les 2 premiers satellites
réellement opérationnels dans ce domaine sont Topex/poseidon franco-américain et ERS1 européen, dont le centre de données pour l'altimétrie se trouve à Brest)


Francis Richard 05/12/2009 07:36


Les mesures effectuées par les satellites ne sont faites que depuis douze ans. Il est donc difficile d'en interpréter les résultats à long terme.

De plus leur passage ne s'effectue que tous les 10 jours ce qui entache les moyennes annuelles d'imprécision.

A partir des mêmes relevés l'Université du Colorado aboutit à une montée de 3 mm par an...
Et d'autres aboutissent à des valeurs inférieures... Prudence donc dans leur interprétation.

Les moyennes ont "l'avantage" de masquer les disparités entre régions. Ainsi le National Tidal Facility australien n'a-t-il relevé aucune augmentation du niveau de
mer moyen mensuel à Tuvalu...sur une période de 20 ans.

Enfin, en admettant avec Anny Cazenave que les eaux montent de 3,5 mm par an et que cette montée se poursuive pendant un siècle, ce qui n'est guère prouvé scientifiquement
et relève de la boule de cristal, la montée des eaux atteindrait 35 cm au bout de cent ans ... On est loin des 7 m que ce clown d'Al Gore annonçait dans son film délirant.


Sylvain 04/12/2009 16:46


Certes comme toutes les informations que l'on perçoient aujourd'hui...
Ce qui serait facilement vérifiable: les règles qui devraient régir le carbon exchange devraient être dans une "bill" qui devrait être voté sous peu par le congrés américain... quand on voit les
crashs des dernières bulles, il serait complètement ****** de ne pas poser une régulation forte sur un marché des titres carbon... voir mieux, il ne faudrait pas de marché du tout, une taxe bête et
méchante et surtout aucun produit financier construits sur cette taxe, directement ou par contournement indirecte.
C de la démence d'imaginer qu'un telle marché ne sera pas soumis à une course à la spéculation. On a vu ce que sont ses bulles: les subprimes(loin d'être finies paraît-il), l'or noir. J'invite la
lecture du papier de ce journaliste car si cela s'avère vrai (sans oublier toutes les omissions significatives), c'est vraiment grave.


Francis Richard 05/12/2009 06:53


Personnellement je ne vois pas d'intérêt du tout à ce carbon exchange. Ce qui réglerait la question...


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  • : Le blog de Francis Richard
  • : Ce blog se veut catholique, national et libéral. Catholique, il ne s'attaque pas aux autres religions, mais défend la mienne. National, il défend les singularités bienfaisantes de mon pays d'origine, la France, et celles de mon pays d'adoption, la Suisse, et celles des autres pays. Libéral, il souligne qu'il n'est pas possible d'être un homme (ou une femme) digne de ce nom en dehors de l'exercice de libertés.
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  • Francis Richard
  • De formation scientifique (EPFL), économique et financière (Paris IX Dauphine), j'ai travaillé dans l'industrie, le conseil aux entreprises et les ressources humaines, et m'intéresse aux arts et lettres.
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