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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 16:55

Valérie PécresseCe matin j'ai mis en ligne une présentation du livre de Véronique Anger, La dernière croisade.

 

Véronique Anger était au courant de cet article avant que je ne la prévienne... Les nouvelles vont vite sur la blogosphère...

 

Dans le courriel qu'elle m'a adressé, elle me fait part d'une nouvelle stupéfiante qui m'avait échappé, accès limité à la Toile oblige, quand je me trouvais au Pays Basque, et qu'elle a révélé sur Agoravox ici  [l'excellent dessin illustre cet article] : il y a deux versions de la pétition des "500" scientifiques contre Allègre et Courtillot [voir mon article Allègre et Courtillot cloués au pilori par des confrères "scientifiques" ].

 

La première a paru le 27 mars 2010 :

 

"Destinataires : 

 

Mme la Ministre de la Recherche

M. le Directeur de la Recherche 

Mr le Président de l’Agence d’Évaluation de la Recherche

M. le Président de l’Académie des Sciences

M. le Président Directeur Général du CNRS

Mrs. les Directeurs et Directeurs adjoints de l’INSU et l’INEE du CNRS 

M. le Président du Comité d’Éthique du CNRS

 

Éthique scientifique et sciences du climat : lettre ouverte

 

Nous, scientifiques du climat, attachés au devoir de rigueur scientifique, interpellons les hautes instances scientifiques françaises : Ministère de la Recherche, Centre National de la Recherche Scientifique, et Académie des Sciences, qui n’ont pas réagi aux accusations calomnieuses lancées à l’encontre de notre communauté.  

 

Un pacte moral relie les scientifiques et la société. Rémunérés par les crédits publics, les scientifiques doivent déployer une rigueur maximale, pour la conception, la réalisation, la publication de leurs travaux. Leurs pairs sont les arbitres de cette rigueur, à travers les processus critiques de relecture, de vérification, de publication des résultats. Les hautes instances scientifiques sont les garants de cette rigueur. C’est sur cette éthique scientifique que repose la confiance que la société peut accorder à ses chercheurs.

 

Reconnaître ses erreurs fait également partie de l’éthique scientifique. Lorsqu’on identifie, après la publication d’un texte, des erreurs qui ont échappé aux processus de relecture, il est d’usage de les reconnaître, et de les corriger, en publiant un correctif. Ainsi, des glaciologues ont mis en évidence une erreur dans le tome 2 du 4ème rapport du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (« Impacts, Adaptation et Vulnérabilité, chapitre 10 : Asie ») concernant le devenir des glaciers de l’Himalaya. En l’absence de procédure formelle d’« erratum », le GIEC a publié son « mea culpa » (http://www.ipcc.ch/pdf/presentation... ;), reconnaissant l’erreur, et pointant que les processus de relecture du groupe 2 (rédigé et relu par les spécialistes des impacts du changement climatique sur les écosystèmes et l’économie) n’avaient pas fonctionné. En cela, le GIEC a respecté la déontologie scientifique.

 

Depuis plusieurs mois, des scientifiques reconnus dans leurs domaines respectifs, membres actifs de l’Académie des Sciences, dénigrent les sciences du climat et l’organisation de l’expertise internationale, criant à l’imposture scientifique - comme le fait Claude Allègre dans L’Imposture climatique ou la fausse écologie (Plon, 2010), pointant les prétendues « erreurs du GIEC », comme le fait Vincent Courtillot dans Nouveau voyage au centre de la Terre (Odile Jacob, 2009), dans son séminaire de rentrée de l’Institut de Physique du Globe de Paris ( http://www.ipgp.fr/pages/040805.php...) ou bien dans les « libres points de vue d’Académiciens sur l’environnement et le développement durable » ( http://www.academie-sciences.fr/act...). Leurs accusations ou affirmations péremptoires ne passent pas par le filtre standard des publications scientifiques. Ces documents, publiés sous couvert d’expertise scientifique, ne sont pas relus par les pairs, et échappent de ce fait aux vertus du débat contradictoire. 

 

Ignorons le dénigrement, la théorie du complot et les aspects politiques. Appliquons-leur simplement la même exigence de rigueur qu’à n’importe quel manuscrit scientifique. De nombreuses erreurs de forme, de citations, de données, de graphiques ont été identifiées. Plus grave, à ces erreurs de forme s’ajoutent des erreurs de fond majeures sur la description du fonctionnement du système climatique.

 

Plusieurs hypothèses sont possibles, pour expliquer la publication d’ouvrages dont certains battent tous les records en termes d’erreurs de forme et de fond pour l’ensemble des arguments scientifiques : s’agit-il d’une provocation délibérée, pour se placer en position de victime, et attirer la sympathie du grand public ? S’agit-il d’incompétence, ces auteurs croyant sincèrement à leurs affirmations fausses, faute d’une connaissance de la littérature scientifique ? D’une mauvaise foi délibérée, l’éthique scientifique étant mise aux oubliettes, et l’apparence pseudo-scientifique (références fausses, courbes inventées, résultats scientifiques détournés…) étant mise au service d’un message avant tout politique ? 

 

Dans tous les cas, la publication de ces affirmations témoigne d’un sentiment d’impunité totale de la part de leurs auteurs, qui oublient les principes de base de l’éthique scientifique, rompant le pacte moral qui lie chaque scientifique avec la société. 

 

Nos observations, nos études des processus physiques, nos outils de modélisation, qui contribuent à une expertise nécessairement internationale, nous montrent que : 

 

• les émissions de gaz à effet de serre, en augmentation, modifieront durablement le bilan radiatif terrestre ;

 

• la compréhension des liens entre gaz à effet de serre et climat ne repose pas sur des corrélations empiriques, mais sur l’étude de mécanismes physiques, amplement démontrés. Les modèles de climat sont très largement testés sur leur capacité à représenter les processus clés du changement climatique en cours ainsi que des variations climatiques passées ;

 

• l’amplitude et la structure des changements observés depuis 50 ans sont cohérents avec les conséquences théoriques d’un réchauffement induit par un surplus de gaz à effet de serre ;

 

• les conséquences d’une poursuite au rythme actuel des rejets de gaz à effet de serre peuvent être graves, d’ici quelques décennies.

 

Nous, scientifiques du climat, attachés au devoir de rigueur scientifique, interpellons les hautes instances scientifiques françaises : Ministère de la Recherche, Centre National de la Recherche Scientifique, et Académie des Sciences au sujet de leur silence vis-à-vis d’accusations publiques sur l’intégrité des scientifiques du climat, accusations qui sortent du cadre déontologique."

 

La seconde version, annulant et remplaçant la première, a paru le 29 mars 2010 :

 

Destinataires :

 

Mme la Ministre de la Recherche
M. le Directeur de la Recherche
M. le Président de l’Académie des Sciences
Mmes et MM. les Directeurs des acteurs de la recherche publique regroupés au sein de l’Alliance thématique AllEnvi (BRGM, CEA, CEMAGREF, CIRAD, CNRS, CPU, IFREMER, INRA, IRD, LCPC, Météo France, MNHN)
M. le Président de l’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur
M. le Président du Comité d’Éthique du CNRS

 

Éthique scientifique et sciences du climat : lettre ouverte

 

Nous, scientifiques du climat, attachés au devoir de rigueur scientifique, interpellons les structures référentes de la recherche scientifique française, face aux accusations mensongères lancées à l’encontre de notre communauté.

 

Un pacte moral relie les scientifiques et la société. Rémunérés principalement par les crédits publics, les scientifiques doivent déployer une rigueur maximale, pour la conception, la réalisation, la publication de leurs travaux. Leurs pairs sont les arbitres de cette rigueur, à travers les processus critiques de relecture, de vérification, de publication des résultats. Les hautes instances scientifiques sont les garants de cette rigueur. C’est sur cette éthique scientifique que repose la confiance que la société peut accorder à ses chercheurs.

 

Reconnaître ses erreurs fait également partie de l’éthique scientifique. Lorsqu’on identifie, après la publication d’un texte, des erreurs qui ont échappé aux processus de relecture, il est d’usage de les reconnaître, et de les corriger, en publiant un correctif. Ainsi, des glaciologues ont mis en évidence une erreur dans le tome 2 du 4ème rapport du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat («Impacts, Adaptation et Vulnérabilité, chapitre 10 : Asie») concernant le devenir des glaciers de l’Himalaya. En l’absence de procédure formelle d’«erratum», le GIEC a publié son «mea culpa» ( http://www.ipcc.ch/pdf/presentations/himalaya-statement-20january2010.pdf), reconnaissant l’erreur, et soulignant que les processus de relecture du rapport n’avaient pas fonctionné pour ce paragraphe. En cela, le GIEC a respecté la déontologie scientifique.

 

Depuis plusieurs mois, des scientifiques reconnus dans leurs domaines respectifs dénigrent les sciences du climat et l’organisation de l’expertise internationale, criant à l’imposture scientifique – comme le fait Claude Allègre dans L’Imposture climatique ou la fausse écologie (Plon, 2010), pointant les prétendues «erreurs du GIEC», comme le fait Vincent Courtillot dans Nouveau voyage au centre de la Terre (Odile Jacob, 2009) et dans des séminaires académiques. Ces accusations ou affirmations péremptoires ne passent pas par le filtre standard des publications scientifiques. Ces documents, publiés sous couvert d’expertise scientifique, ne sont pas relus par les pairs, et échappent de ce fait aux vertus du débat contradictoire.

 

Ces ouvrages n’auraient pu être publiés si on leur avait simplement demandé la même exigence de rigueur qu’à un manuscrit scientifique professionnel. De nombreuses erreurs de forme, de citations, de données, de graphiques ont été identifiées. Plus grave, à ces erreurs de forme s’ajoutent des erreurs de fond majeures sur la description du fonctionnement du système climatique. Leurs auteurs oublient les principes de base de l’éthique scientifique, rompant le pacte moral qui lie chaque scientifique avec la société.

 

Ces attaques mettent en cause la qualité et la solidité de nos travaux de recherche, de nos observations, études de processus, outils de modélisation, qui contribuent à une expertise nécessairement internationale.

 

Vous constituez les structures référentes de la recherche scientifique française. Les accusations publiques sur l’intégrité des scientifiques du climat sortent des cadres déontologiques et scientifiques au sein desquels nous souhaitons demeurer. Nous pensons que ces accusations demandent une réaction de votre part, et l’expression publique de votre confiance vis-à-vis de notre intégrité et du sérieux de nos travaux. Au vu des défis scientifiques posés par le changement climatique, nous sommes demandeurs d’un vrai débat scientifique serein et approfondi.

 

Liste des premiers signataires

 

Valérie Masson-Delmotte (LSCE)- Edouard Bard (Collège de France / CEREGE)- François-Marie Bréon (LSCE)- Christophe Cassou (CERFACS)- Jérôme Chappellaz (LGGE)- Georg Hoffmann (LSCE)- Catherine Jeandel (LEGOS)- Jean Jouzel (LSCE)- Bernard Legras (LMD)- Hervé Le Treut (IPSL)- Bernard Pouyaud (IRD)- Dominique Raynaud (LGGE)- Philippe Rogel (CERFACS)

 

Comme vous pourrez le constater : 

 

Ignorons le dénigrement, la théorie du complot et les aspects politiques. Appliquons-leur simplement la même exigence de rigueur qu’à n’importe quel manuscrit scientifique."

 

a été supprimé.

 

Toute la fin de la lettre ouverte, à partir de "Plusieurs hypothèses" jusqu'à "cadre déontologique" a été remplacé par "Leurs auteurs oublient" jusqu'à "vrai débat scientifique serein et approfondi".

 

C'est la fin de la lettre ouverte qui a été modifiée : elle est moins longue, édulcorée.

 

Comme le remarque Véronique Anger :

 

"Oubliés le « sentiment d’impunité totale », « la mauvaise foi », « la théorie du complot », « la provocation », la longue envolée sur « la compréhension des liens entre gaz à effet de serre et climat » dans la nouvelle version datée du 29 mars".

 

Elle ajoute :

 

"En revanche, s’il est toujours question des « principes de base de l’éthique scientifique, rompant le pacte moral qui lie chaque scientifique avec la société », les pétitionnaires s’obstinent à ignorer les 7 publications scientifiques sur le climat dont M. Courtillot est l’auteur (avec M. Le Mouël).

 

Sept publications pourtant passées par le filtre standard des publications scientifiques et relues par des pairs : « Ces accusations ou affirmations péremptoires ne passent pas par le filtre standard des publications scientifiques. Ces documents, publiés sous couvert d’expertise scientifique, ne sont pas relus par les pairs, et échappent de ce fait aux vertus du débat contradictoire ». Cette affirmation tendancieuse me semble une bien curieuse façon de lancer un débat « serein », puisque tel serait le désir des 400 chercheurs-climatologues qui affirment : « Au vu des défis scientifiques posés par le changement climatique, nous sommes demandeurs d’un vrai débat scientifique serein et approfondi. »."

 

Les "500" ont été pris les doigts dans le pot de confiture... Ils n'en sortent pas grandis.

 

Francis Richard

 

Nous en sommes au 

 

630e jour de privation de liberté pour Max Göldi, le dernier otage suisse en Libye

 

 

Max Göldi 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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commentaires

Ben Palmer 10/04/2010 21:40


Même avec les modifications, la lettre est toujours d'une arrogance insupportable:
"Ces attaques mettent en cause la qualité et la solidité de nos travaux de recherche, de nos observations, études de processus, outils de modélisation,..."
Qui sont "nous", "nos" ? Chacun peut-il s'y associer ? Une absolution générale pour les signataires de la lettre, une condamnation générale pour les autres. Et l'éthique là-dedans ?


Francis Richard 11/04/2010 12:02



Cette lettre ouverte jette le discrédit sur leurs auteurs. C'est en soi une bonne chose. Elle confirme ce que l'échange de courriels du climate-gate avait révélé sur la moralité de certains
scientifiques.



Véronique Anger-de Friberg 10/04/2010 19:14


Ce qui est le plus consternant, sur le plan de l'éthique dont se réclament les initiateurs de cette pétition, c'est que n'apparaît nullement qui sont les signataires de la première version (avec sa
profession de foi sur le CO2) d'un coté, et qui sont les signataires n'ayant approuvé que la seconde version d'un autre côté. Sachant que la nouvelle version a été publiée à 3H12 du matin (heure de
Paris) et qu'elle comptabilisait déjà 277 signatures de la Version 1. Il me semble que, sur un plan éthique, il existe 2 pétitions différentes avec 2 groupes de signature différents. Faut-il s'en
étonner ? Car cela fait partie de la méthode non scientifique et dogmatique à laquelle nous ont habitués les alarmistes fondamentalistes... Aucun média officiel n'a relevé cette "anomalie", ce
manquement à l'éthique. Pour moi, les initiateurs de la pétition ont ajouté l'injure à l'insulte.


Francis Richard 11/04/2010 11:58



Votre remarque est tout à fait justifiée. Je suis bien persuadé cependant qu'il s'agit de la même coterie, perdant toute mesure, prête à signer n'importe quoi pourvu que soient mis au
ban ces galeux, ces pestiférés que sont Claude Allègre et Vincent Courtillot ...  



MARTIN DESMARETZ de MAILLEBOIS 10/04/2010 18:51


Toutes ces parades me rappellent l'histoire du "Canada Dry". Aucune "relecture de confrères = Pairs ne constitue une "déontologie scientifique". Cela ressemble à la science mais ce n'est pas de la
SCIENCE. La seule déontologie scientifique réside dans l'honnêteté des observations et des expériences et dans leurs descriptions parfaites de nature à permettre la répétition par d'autres des
mêmes expériences afin qu'ils puissent dire si oui ou non ils aboutissent aux mêmes résultats. DEUX TRAVAUX ! Pas UN seul travail relu simplement...

De toutes façons la climatologie, malgré son nom qui sonne "scientifique" n'a rien du tout de rigoureux. Tout au plus peut-on dire que les "climatologues" progressent dans la connaissance des
sciences de la Terre liées aux océans et aux atmo, tropo, iono-sphères...

Il existe des modèles décrivant l'atmosphère en vallées et montagnes, creux et bosses, appelées dépressions et anticyclones. Ces grandes masses atmosphériques restent constantes dans leurs
localisations géographiques et grandissent ou rapetissent suivant les saisons créant des changements climatiques saisonniers. Mais au-delà de cette observation générale, les accentuations
ponctuelles relèvent de l'activité solaire qui chauffe plus ou moins fort la couche gazeuse enveloppant la Terre. Les courants océaniques jouent un rôle important. Il n'y a donc aucune unité
climatique permettant de parler d'UN changement "climatique" mais des climats locaux plus ou moins constants. La météorologie qui décrit les événements = météores de ZERO à 2.000 mètres environ,
décrit en même temps les aspects locaux et ponctuels observables dans l'ensemble atmosphérique influencé par bien des facteurs de nature physique et chimique, il faut donc penser aux influences
plasmiques solaires, aux bouleversements magnétiques, aux rayonnements de toutes sortes, aux compositions chimiques gazeuses et liquides etc... Même le ralentissement de la rotation de la Terre sur
elle-même et autour du Soleil doit être scruté. Car ce ralentissement nous rapproche insensiblement du Soleil comme tous les satellites.

Bref, je trouve tout le discours des pseudos scientifiques du "Climat" UNIQUE de notre "petite planète" ostensiblement liés à la propagande en faveur du gouvernement mondial et sans aucun rapport
avec la Science, la vraie, que les sceptiques défendent à mon sens bien mieux que les fonctionnaires soi-disant tenus par leur pseudo-déontologie au point d'en oublier la réalité d'un monde vaste
et varié au profit de leur idéologie abstraite et réductrice.


Francis Richard 11/04/2010 11:53



Comme dit Serge Galam, les scientifiques ont perdu le nord...



Présentation

  • : Le blog de Francis Richard
  • : Ce blog se veut catholique, national et libéral. Catholique, il ne s'attaque pas aux autres religions, mais défend la mienne. National, il défend les singularités bienfaisantes de mon pays d'origine, la France, et celles de mon pays d'adoption, la Suisse, et celles des autres pays. Libéral, il souligne qu'il n'est pas possible d'être un homme (ou une femme) digne de ce nom en dehors de l'exercice de libertés.
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  • Francis Richard
  • De formation scientifique (EPFL), économique et financière (Paris IX Dauphine), j'ai travaillé dans l'industrie, le conseil aux entreprises et les ressources humaines, et m'intéresse aux arts et lettres.
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