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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 21:20

Sur le site des Dissidents de Genève, en qui j'ai pourtant grande confiance, je l'avais lu (ici). Mais je reconnais que, par moments, je suis comme saint Thomas, j'ai besoin de voir pour croire. Ce soir, au téléjournal de 19 heures 30 sur TSR1, j'ai vu et j'ai cru.

J'ai vu Jacques Neirynck, conseiller national PDC, interrogé par Darius Rochebin au sujet d'une motion, qu'il va déposer en septembre au Parlement pour interdire l'eau en bouteille en Suisse. Et je l'ai cru quand il a développé ses arguments.

Il veut interdire l'eau en bouteille, qu'elle soit eau de source ou eau minérale, parce qu'elle coûterait écologiquement parlant et qu'elle représenterait selon lui un gaspillage énergétique. Elle coûterait selon lui l'équivalent de trois litres d'eau et d'un quart de litre de pétrole...

De plus le consommateur, toujours selon lui, serait victime des campagnes marketing qui lui ferait boire de l'eau, dont la formule de base est tout bêtement H2O, mille fois plus chère que l'eau du robinet, et moins bonne qu'elle puisqu'il s'agit dans tous les cas d'eau stagnante.

Il n'y a guère de tels propos auraient relevé du traitement psychiatrique. Aujourd'hui dans la société hygiéniste dans laquelle nous sommes entrés, ces propos sont devenus d'un banal à crever d'ennui. Il y a toujours des gens tels que Jacques Neirynck pour vous interdire ceci ou cela pour votre plus grand bien, sans vous demander votre avis d'ailleurs
. Parce que, lui, il sait et que, vous, vous ne savez pas. 

Personnellement je n'aime pas l'eau du robinet, même celle de Lausanne que l'on prétend si bonne pour la santé et si pure, mais qui, je l'ai constaté à maintes reprises, en observant mon verre à dent, dépose du calcaire et ne me réussit pas du tout sur le plan digestif.

Je n'aime pas l'eau du robinet, mais n'empêche pas ce professeur, tout juste élu en octobre dernier, et sur le déclin de la vie, d'en boire tout à son aise. Ce qui, à le regarder, ne semble pas lui réussir et qui prouve qu'il n'a aucun goût pour les bonnes choses, et que ... ses papilles ne savent pas faire la différence entre telle et telle eau minérale, peut-être stagnante mais bien meilleure au palais que l'eau du robinet.
Je doute donc qu'il s'y connaisse en vins...

Cette mesure délirante, si elle était adoptée, après l'interdiction de fumer dans les lieux soi-disant publics (voir mon article sur Les dissidents de Genève pour la liberté de fumer ), réduirait une fois de plus nos libertés et surtout porterait une nouvelle atteinte à ces petits plaisirs qui font que la vie vaut d'être vécue.

Francis Richard 

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commentaires

Flox 06/06/2009 19:31

A tous ceux qui pensent avoir les papilles affutées au point de pouvoir distinguer de par le goût une eau de robinet ou une eau en bouteille, je ne peux que vous encourager à réellement faire l'expérience. Vous verrez, ce sera beaucoup plus parlant que tous vos discours sans fin et sans fond.
Et à tous ceux qui prétendent savoir que la qualité des eaux en bouteilles est meilleure que celle des robinets, je vous encourage donc à regarder le podcast d'A Bon Entendeur intitulé : "Eaux minérales : ne forcez pas sur la bouteille!".
Et après cela, si vous trouvez toujours justifiable le fait de boire des bouteilles d'eau françaises ou italiennes et bien je ne puis plus rien pour vous... Je suis chimiste à l'EPFL mais je n'ai jamais rencontré Jacques Neyrinck. Par contre, je suis convaincu de l'immense supercherie du marketing des eaux en bouteilles et pour cela il n'y a pas besoin de faire des études universitaires.
Je suis peut-être très catégorique mais pour moi les gens qui s'obstinent à boire de l'eau en bouteille alors qu'ils vivent dans l'un des pays à l'eau la plus pure du monde sont des êtres doués d'une capacité de raisonnement atrophiée et d'une conscience individuelle noyée dans le passif inconscient collectif qui fait que jamais rien ne change et qu'il y aura toujours des gens pour freiner les quelques changements positifs que puissent nous apporter les dernières têtes conscientes et pensantes de ce beau pays.

Eau et santé pour tous!

Francis Richard 06/06/2009 20:01



Merci pour votre message.

Dans ce débat il y a deux choses :
- la liberté de choix qui doit être laissée au consommateur et qui est pour ma part essentielle.
- le goût de chacun qui est une affaire personnelle.

Vous êtes chimiste EPFL. Je ne le suis pas. Personne n'est parfait : je ne suis que mécanicien EPFL. Mais j'ai du goût, qui ne se réduit pas à des formules chimiques ou
mathématiques. 

Comme j'aime varier les plaisirs, je bois de l'eau plate, de source ou minérale, mais aussi de l'eau pétillante, légèrement ou pas. Jusqu'à preuve du contraire l'eau de mon robinet ne me
permet pas cette diversité, même si je confesse que de temps en temps je cède à la tentation d'en boire...



douchefroide 22/04/2009 10:08

Je ne pense pas que laisser quelques grands groupes (français en général) s'octroyer des bénéfices records dans l'opacité la plus grande sur le dos de la qualité des eaux et des citoyens de ce monde soit légitime car ce sont bien les consommateurs qui paient l'addition à la fin.

Vous allez me répondre qu'une gestion publique de l'eau, moins chère, ne serait peut-être pas aussi satisfaisante par manque de compétences techniques. C'est pour moi un discours idéologique qui n'est étayé par aucun exemple.
Mais laissons.

La croyance aveugle dans le mythe scientiste est plus inquiétante. Il n'y a aucune issue dans cette voie, à part celle du gaspillage (argent, eau, énergie...); je dirais même que c'est un péril pour la démocratie et un gage d'irresponsabilité collective.
Quelques grandes villes ont su s'opposer aux investissements monstrueux réclamés par les distributeurs dans les stations Hi Tech. Ainsi, New York a choisi de protéger ses champs captants en y interdisant l'agriculture intensive.
Revenons sur les eaux en bouteilles. Soyons clairs : je ne suis pas pour l'interdiction de leur commerce même si je souhaite que la tendance actuelle se poursuive (-7%/an). Je suis même certain qu'il en est de même pour Neirynck. Il a réussi a attirer l'attention sur cette gabegie.
Ce sont environ 90 milliards de bouteilles qui sont vendues chaque année dans le monde. Pas plus de la moitié des flacons vides seront recyclés. Chaque bouteille pèse au bas mot 25 cL de pétrole en énergie grise. Un coût environnemental colossal que les consommateurs d'eau en bouteille font peser sur tous. Encore est-il heureux qu'ils se les paient sur leurs deniers ! Vous ne voudriez tout de même pas bénéficier d'un crédit d'impôt pour votre soutien à la croissance économique !
Pour anecdotique que ce commerce semble vous apparaître, il n'en est pas moins exemplaire.

Sur la pureté de l'eau et les traces de calcaire. Comparez donc avec de l'Hépar, de la Contrex. Les minéralisations sont en général beaucoup plus élevées que celle de l'eau du robinet. D'ailleurs, la consommation quotidienne de telles eaux n'est pas recommandée.
A l'opposé, l'eau pure n'existe pas et elle serait par ailleurs impropre à la consommation.
Sur le goût, je me suis amusé maintes fois à proposer des dégustations à l'aveugle.C'est édifiant.

Non réellement, le seul argument qui tienne la route est celui de la pollution de l'eau du robinet par les pesticides, nitrates, endocriniens et autres. Mais la dessus, je vous ai déjà dit ce que j'en pensais. C'est le modèle de développement même qui est à revoir. Loin de tout idéalisme, je pense être des plus réalistes.

Appeler Annah Harendt à la rescousse me semble un peu déplacé pour ne pas dire grossier.Dans un siècle, peut-être vendrons nous de l'air liquide de qualité en bouteille ? Et ce sera une "liberté" de plus que notre chère et défunte Annah devra défendre.

Francis Richard 22/04/2009 11:55


Je ne vais pas épiloguer indéfiniment sur votre conception idéologique de l'économie qui n'est pas la mienne et vous laisse le dernier mot.

Voici la proposition de loi que Jacques Neirynck a déposé le 22 septembre 2008 :


Dans le cadre des mesures d’économie d’énergie, une législation doit être promulguée afin d’abandonner la production, l’importation, l’exportation, la
distribution et la vente d’eau, potable en bouteille PET. Cette initiative ne concerne pas la vente d’eau minérale en bouteilles de verre consignées. Une période transitoire permet aux unités
d’embouteillage de se reconvertir et aux travailleurs de se réinsérer. La Confédération prépare l’entrée en vigueur de cette législation par une campagne d’information sur la qualité de l’eau de
distribution.


Développement


Bien que la Suisse possède un réseau de distribution d’eau potable de haute qualité, beaucoup de consommateurs s’approvisionnent en eau de table en achetant des bouteilles en polyéthylène
téréphtalate (PET), un dérivé du pétrole brut. Moins de 10 pour cent de l’eau de la distribution publique sert à des besoins alimentaires. L’eau potable du robinet est considérée par certains
consommateurs comme non potable, au point où elle sert surtout à autre chose.


La consommation d’eau de table en bouteilles entraîne la fabrication, le remplissage, le transport et l’élimination d’environ un milliard de bouteilles, principalement en PET, par an en Suisse.
Elle a doublé en vingt ans. Comme la fabrication requiert en moyenne un demi-litre de pétrole par bouteille, il en résulte une consommation annuelle de 500 000 tonnes de pétrole par an. C’est
l’équivalent du chauffage de 500 000 logements de 100 m2 .Si on ajoute l’énergie nécessaire pour le transport, on arrive dans le pire des cas à consommer 3 litres de pétrole pour fournir un litre
d’eau. 78 pour cent des bouteilles de PET sont recyclées mais le reste, soit plus de 200 millions de bouteilles par an, sont soit brûlées, soit polluent l’environnement. Les importations d’eau en
bouteille concernent le tiers de ce marché. Le prix de vente de l’eau en bouteille varie de 0,2 franc par litre (Coop) à 132 francs (Bling H20, USA). La Suisse importe de l’eau depuis
l’Australie, l’Argentine et les iles Fidji, avec les dépenses en énergie que cela représente. En ne permettant que la vente d’eau en bouteille de verre consignée, le marché résiduel, après
élimination des bouteilles PET, sera préservé pour les firmes établies sur le territoire suisse.


Le prix de l’eau potable au robinet est en moyenne suisse de 1,6 francs pour mille litres, soit 0,0016 franc par litre, moins d’un centime. On peut donc estimer que l’eau en bouteille coûte au
minimum 300 fois plus cher que l’eau de la distribution publique. La consommation d’énergie est de l’ordre de mille fois plus élevée. Pour justifier un tel ratio de prix et d’énergie entre deux
produits comparables, il faudrait que l’eau en bouteille possède des propriétés particulières ou encore que l’eau du robinet soit de moins bonne qualité.


La législation fédérale sur les denrées alimentaires définit de manière très précise les exigences élevées auxquelles la qualité de l’eau potable doit satisfaire. Ces dispositions sont
contraignantes pour le distributeur d’eau. Pour pouvoir distribuer l’eau, il doit être en mesure de démontrer que cette eau est exempte de tout agent pathogène et que les éventuelles teneurs
résiduelles de substances chimiques qu’elle peut contenir ne présentent aucun danger pour la santé. Une eau potable de qualité est inodore, incolore et sans faux goût. De plus, les certifications
pour la robinetterie et les canalisations de la Société Suisse de l’Industrie du Gaz et des Eaux protègent l’eau potable contre toute substance dangereuse pour la santé. La teneur en nitrates se
situe à un niveau très faible, bien en dessous des valeurs de tolérance.



Cosignataires


Aeschbacher Ruedi, Aubert Josiane, de Buman Dominique, Girod Bastien, Gross Andreas, Hodgers Antonio, John-Calame Francine, Leuenberger Ueli, Lumengo Ricardo, Marra Ada, Riklin Kathy, Robbiani
Meinrado, van Singer Christian, Voruz Eric.


 


 





douchefroide 21/04/2009 08:22

L'eau est un bien commun de l'humanité qui se fait rare dans bien des pays de part sa quantité et / ou sa qualité.
Le fait que ce bien commun se retrouve pillé par quelques grands groupes pour la mettre en bouteille (souvent la même) au bénéfice de quelques actionnaires et à destination de quelques précieux de ce monde me paraît aberrant et ridicule. Que d'autres groupes français se soient accaparés la distribution de l'eau potable et le traitement des eaux usées est tout aussi inquiétant.
Mais passons. Concrètement, un nombre hallucinant de bouteilles vides se retrouvent en décharge, un gaspillage énorme de pétrole a lieu pour satisfaire, le plus souvent, des capricieux qui ignorent que le calcaire n'est en rien dangereux pour la santé.
Se tourner vers la consommation d'eau en bouteilles pour des raisons avérées de qualité des eaux est compréhensible mais doit inciter à réagir sur les raisons de la dégradation de cette ressource : pesticides, engrais azotées, et autres.
Je ne sais pas pour Jacques Neirynck, mais je trouve que votre "bien-être" et votre "liberté" sont bien exigeants... et ne sont que prétexte à une démonstration de rhétorique qui ne satisfait que votre égo.
Allez zou, je ne relie pas et vous laisse les fautes d'orthographes et les mélanges de genre : c'est tellement important l'hygiène du verbe.

Francis Richard 22/04/2009 08:14



Vous avez commencé par la polémique, je vous ai répondu sur le même ton qui vous a déplu. Vous vous prenez trop au
sérieux et c'est pourquoi j'ai badiné. Mais, comme vous l'avez mal pris, même si vous l'avez mérité, je vais tenter de me montrer plus sérieux… 


Croyez bien que j'ai suffisamment d'humour pour ne pas chercher à satisfaire mon ego en dégoisant sur les autres,
ce qui est un peu trop facile. Sachez aussi que je suis le premier à reconnaître et à faire connaître aux autres mes insuffisances ou mes torts et à en rire. Je l'ai déjà fait sur ce blog.
Cherchez, vous trouverez.


Vous auriez dû tout de même vous relire...Je n'en dirai pas plus pour ne pas que vous croyiez que je joue à
l'instit et que je veux satisfaire ce terrible ego que vous stigmatisez en moi.


Votre discours anticapitaliste je l'ai entendu cent fois et croyez bien que je suis blasé par son inanité. Cela dit
votre idéalisme ne me laisse pas insensible et m'émeut en quelque sorte. C'est pourquoi je vais maintenant vous répondre avec plus d'amabilité.


Comme vous reconnaissez que "la consommation d'eau en bouteilles pour des raisons avérées de qualité des eaux
est compréhensible" je vous accorderai à mon tour un point : "l'eau se fait rare dans bien des pays de par sa quantité et / ou sa qualité".

Ce n'est toutefois pas en empêchant ceux qui savent apporter des solutions à ce problème que vous le résoudrez. Ceux qui savent ne le feront pas pour des prunes, que vous
regrettiez ou nom cet égoïsme bien compris. Dans un échange les parties en présence doivent toutes y trouver leur compte... Et la coercition n'y changera rien. Bien au contraire.


A propos d’échange la démocratie du consommateur est certainement la meilleure puisqu’elle n’attend pas d’échéance
électorale pour se manifester et qu'elle agit en continu. Ainsi Perrier a-t-elle été obligée en 1990 de rapatrier et détruire des millions de bouteilles dans l’affaire du benzène. Ainsi, à propos
de bouteilles, ici en Suisse, 80% des bouteilles en PET sont recyclées après usage. Pour ma part ce taux s'élève à 100%, ce qui n'est pas un titre de gloire.


A aucun moment je n’ai dit que le calcaire nuisait à la santé. Je ne l’aime pas c’est tout et j’ai seulement relevé
que le calcaire présent dans l’eau du robinet nuisait à la démonstration de sa pureté puisque les verres deviennent opaques. Pour être plus rigoureux, j’aurais dû employer le mot de douceur,
mais c’était moins polémique…


Mon "bien-être" et ma "liberté" seraient bien exigeants.

Je vous répondrai que mon "bien-être" je le paye avec mes deniers et que mes proches pourraient vous confirmer que, si je peux être bon vivant à l'occasion, dans l'ensemble je serais plutôt
du genre ascète, pour qui un bon verre d'eau, tiré d'une bouteille bien sûr, suffit à son bien-être davantage que bien d’autres envies plus coûteuses pour l’environnement.

Je vous répondrai enfin, comme je l'ai mis en exergue de ce blog, qu'"il n'est pas possible d'être un homme (ou une femme) digne de ce nom en dehors de l'exercice de libertés" et que cet exercice
commence par de petites choses comme celle d'avoir le choix de boire de l'eau tirée d'une bouteille ou d’un robinet. Très vite, à force d'interdire, d'abord de petites choses, puis de plus
grandes, on tombe dans le totalitarisme qu'Hannah Arendt a su parfaitement caractériser dans sa trilogie que je vous recommande.



douchefroide 20/04/2009 10:15

Pas très perçant comme article.
On dirait un peu un gamin qui trépigne parce qu'on ne veut plus qu'il joue avec son doudou.

Dénoncer le caractère hygiéniste de notre société actuelle et s'inquiéter du calcaire qui se dépose dans son verre ... c'est à mourir de rire.
Réclamer la liberté de piller les nappes phréatiques qui constituent un bien commun de l'humanité au profit d'un nombre limité d'actionnaires est me semble-t-il très curieux.

Francis Richard 20/04/2009 19:31



J'avoue mon ignorance : je ne sais pas ce qu'est un article perçant ... Peut-être faisiez-vous allusion à mon cher Montesquieu... Auquel cas il faudra que vous veilliez à votre orthographe...

Si je ne sais pas non plus ce qu'est un doudou, je sais ce qu'est une doudou. Et personne, sinon elle, ne m'empêchera de jouer avec la mienne ...


Sans vouloir vous être désagréable, il ne me semble pas que vous étiez sous l'emprise de l'eau quand vous avez rédigé votre commentaire... sans doute pour l'économiser pour nous tous. Ce qui
part d'une bonne intention dont l'enfer, dit-on, est pavé.


Peut-être étiez-vous simplement, ce qui n'est pas plus flatteur, sous l'emprise de l'idéologie qui vous fait répéter, avec les niais, que l'eau est un bien commun de l'humanité.


Certes le besoin d'eau est commun à tous les hommes. Cela ne signifie pas pour autant qu'il s'agisse d'une propriété collective. Même l'eau du robinet est exploitée la plupart du temps
par des sociétés privées...


Jacques Neirynck veut que je ne boive désormais plus que de l'eau du robinet. Il se trouve que je ne l'aime pas et que j'aime différents crus d'eaux minérales et d'eaux de source. Ce choix je
l'assume en les payant plus chers que l'eau du robinet.


Jacques Neirynck veut mon bien malgré moi. Il trouve que l'eau du robinet est plus pure que l'eau en bouteille et meilleure pour ma santé. Le fait que je découvre du calcaire sur mon verre à
dents ne m'inquiète pas, j'en ai bu d'autres, mais nuit gravement à sa démonstration.


 


 



Ben Palmer 12/07/2008 11:44

Abandonnons notre confort, notre droit au choix individuelle et libre. Retour aux sources, retour à la nature ... sur ordre de quelques politiciens bien-faiseurs et politiquement correctes et le mouvement écologiste.
C'est aussi comme ça qu'on avait interdit, il y a plus de 30 ans, la lutte efficace contre la malaria en bannissant le DDT ... sous prétexte de protéger l'aigle américain qui n'en avait pas besoin. Les quelque 30 millions de morts ne sont que dommage collatéral.
Note: je ne compare pas DDT et eau en bouteille, je compare les méthodes.

Francis Richard 12/07/2008 12:38


Merci pour votre commentaire et sur le rappel que vous faites au sujet du DDT. Ce n'est d'ailleurs pas un rappel pour tout le monde...


Présentation

  • : Le blog de Francis Richard
  • : Ce blog se veut catholique, national et libéral. Catholique, il ne s'attaque pas aux autres religions, mais défend la mienne. National, il défend les singularités bienfaisantes de mon pays d'origine, la France, et celles de mon pays d'adoption, la Suisse, et celles des autres pays. Libéral, il souligne qu'il n'est pas possible d'être un homme (ou une femme) digne de ce nom en dehors de l'exercice de libertés.
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  • Francis Richard
  • De formation scientifique (EPFL), économique et financière (Paris IX Dauphine), j'ai travaillé dans l'industrie, le conseil aux entreprises et les ressources humaines, et m'intéresse aux arts et lettres.
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