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4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 13:30

 

PME Magazine publie ce mois-ci un dossier ( ici ) sur la Suisse face à la crise. Ce dossier répond à la question : pourquoi la Suisse s’en sort si bien ? La raison principale ne plaira pas aux inconditionnels de l’adhésion à l’UE, qui, après le rejet par le peuple helvète de l’EEE (Espace économique européen) le 6 décembre 1992, annonçaient que les pires calamités allaient s’abattre sur la Suisse.

Aline Yazgi écrit en effet : « En prenant du recul, on peut se dire que le choc du 6 décembre 1992 a été salutaire. Lorsque le peuple a refusé l’Espace économique européen (EEE), le pays – déjà fortement touché par le ralentissement économique – a dû se repenser. En réorientant ses débouchés, mais aussi en travaillant sur son marché intérieur, pour le rendre plus compétitif. »

La réorientation de ses débouchés s’est traduite par la conclusion de bilatérales avec l’UE et par la conclusion d’accords de libre-échange avec les pays émergents. Le résultat est que « en y regardant de plus près, on voit (…) que l’Europe est devenu un marché d’approvisionnement net et le reste du monde un marché d’exportation net ».

Les faits démentent les affirmations pessimistes des européistes, qui en prennent pour leur grade : « Une adhésion pleine et entière (à l’UE) n’est plus à l’ordre du jour et l’économie dans son ensemble se félicite des bilatérales, atout absolument essentiel : elles permettent aux entreprises suisses d’accéder au marché communautaire à des conditions équivalentes à celles offertes aux sociétés des Etats membres. Mais laissent au pays sa souveraineté politique ».

Les faits s’opposent aux fantasmes des altermondialistes, qui ne sont pas davantage épargnés : « La mondialisation a été favorable à la Suisse – et continuera de l’être – elle entend consolider le réseau extérieur, notamment par le biais d’une foule d’accords de libre-échange (d’autant plus nécessaires depuis l’échec du Cycle de Doha à l’OMC cet été). »

Les autres raisons de la réussite de l’économie helvétique peuvent surprendre de prime abord : le franc fort des années nonante « a paradoxalement joué un rôle positif après coup, forçant les entreprises à tout faire pour être compétitives » ; « la quasi-totalité de la production (hors agriculture) n’étant pas subventionnée, les entreprises ont toujours dû s’adapter ».

Cristina Gaggnini, directrice romande d’Economiesuisse, interrogée par Aline Yazgi explique : « (Les entreprises) se sont restructurées et ont osé prendre des décisions qui ont parfois fait mal sur le moment, comme lorsqu’elles ont procédé à des licenciements. Elles ont diminué leurs coûts de production, trouvé de nouveaux marchés et beaucoup innové. Elles ont su anticiper les besoins des clients ».

Une autre raison de la réussite de la Suisse est la flexibilité de son marché du travail : « Si elle est synonyme de hausse rapide du chômage en période de crise économique, elle permet aussi un redémarrage plus rapide du nombre d’emplois dès que l’économie s’améliore ». J’ajoute que son étiage reste toujours faible quelle que soit la conjoncture en comparaison de bien d’autres pays.

Quant au climat social il est « relativement bon ». Il « se lit dans la paix du travail et la très forte hausse des Conventions collectives de travail. Ces accords directement entre partenaires sociaux (contrairement à l’interventionnisme étatique qui prévaut dans d’autres pays) jouent certainement un rôle dans la croissance économique ». La Suisse ne pâtit quasi jamais de grèves, hormis par moments dans la construction et les travaux publics.

Les résultats sont là. Dans le monde « occidental » la Suisse a connu la plus forte croissance du PIB en 2007 avec 3,1% à comparer aux 2,6% de l’UE, aux 2,2% du Japon et aux 2,1% des EU. Son taux de chômage à la date de juillet 2008 est le plus faible avec 2,3% à comparer aux 5,7% des EU et aux 7,3% de l’UE. A la même date l’inflation y apparaît mieux maîtrisée : 3,1% alors que l’UE affiche un taux de 5,7% et les EU de 7,3%.

Mais le résultat le plus spectaculaire est la formidable progression des exportations. Elles représentaient 37% du PIB en 1995, elles représentent en 2007 57% du PIB. Les machines ne constituent plus le premier secteur d’exportation : « C’était encore vrai il y a dix ans. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. « La chimie-pharmacie a ravi la place de première branche manufacturière exportatrice du pays », relevait ce printemps Jean-Pierre Roth, le président de la direction générale de la Banque nationale suisse. »

Aline Yazgi donne les raisons de cette vigueur : « D’abord, les exportateurs ont une redoutable capacité à s’adapter à l’évolution de la demande mondiale. Des comparaisons internationales montrent qu’ils réagissent davantage à ces variations que leurs concurrents étrangers. Ensuite, ils se sont orientés graduellement vers des régions à forte croissance. Sans se détourner des marchés traditionnels (l’Europe absorbe près de 60% des biens suisses) ».

La bonne santé de l’économie suisse résulte donc de son goût retrouvé pour la compétition et de sa faculté d’adaptation. Au lieu de baisser les bras, d’attendre l’aide de l’Etat, elle a retroussé ses manches. Elle a fait face et pris ses responsabilités. Elle a utilisé à plein les degrés de liberté qui lui étaient laissés. Cela n’aurait évidemment pas été possible si elle avait eu tout le temps sur le dos un Etat qui lui aurait dit ce qu’elle devait faire pour s’en sortir ou qui aurait demandé des comptes pour les sommes qu’il lui aurait octroyées.

Francis Richard

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 18:44

L'Etat c'est nous et, en même temps, une entité indéfinie sur laquelle nous avons peu de prise. Nous le bénissons quand il nous couvre de bienfaits. Nous le maudissons quand il reprend d'une main ce qu'il a donné de l'autre. Frédéric Bastiat, qui avait le sens de la formule juste disait que "l'Etat c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde". A méditer.

Quand la bébête étatique croît et embellit, qu'elle monte en puissance et régente toujours plus notre vie, notre pouvoir d'achat et notre liberté se réduisent de plus en plus, jusqu'à devenir, à l'extrême, une peau de chagrin. Car notre pouvoir d'achat est une mesure de notre liberté, qu'on le veuille ou non. La semaine qui vient de s'écouler a vu la confirmation de cet état de fait. L'Etat a fait marcher la pompe à finances à plein régime et prévoit de continuer sur cette lancée, pour son plus grand bénéfice et pour la plus grande perte de notre pouvoir d'achat.

Ainsi l'essence a-t-elle encore augmenté à la pompe, à essence cette fois, et l'Etat helvétique a continué de prélèver au passage ses près de 45% de commission. Il gagne plus que les compagnies pétrolières vouées aux gémonies. Il paraît que nous devrions être contents puisque, dans les pays qui nous entourent, l'Etat est plus vorace encore. Piètre consolation. Que cette politique désastreuse conduise à plus d'inflation et à un ralentissement de l'économie n'émeut pas le grand argentier qu'est Hans-Rudof Merz.

Pour réduire la dette de l'assurance-chômage, qui culmine à 4,8 milliards de francs, le Conseil fédéral ne propose rien d'autre que d'augmenter les cotisations de 0,2%, à répartir - ce qui est une fiction - entre le salarié et son employeur. Ce genre de mesure est contre-productif comme on dit maintenant. Il est bien certain qu'elle va détruire des emplois et que le ralentissement induit de l'économie se traduira par davantage encore de chômage. Plutôt que de chercher à réduire les dépenses la solution de facilité consiste toujours à augmenter les recettes.

Hans-Rudolf Merz a présenté sa réforme de la TVA en deux volets - on ne répétera jamais assez que la TVA, invention française néfaste, est un impôt plus sournois que les autres puisqu'il s'attaque à la valeur ajoutée, donc au moteur même de l'économie. Le premier volet de cette réforme est une simpflication administrative, ce qui n'est pas trop tôt. Le second volet c'est le taux unique de TVA, prévu à 6,1%. Sous une apparente simplicité cela promet de jolis bouleversements. Les produits de première nécessité augmentant, les autres diminuant, du moins sur le papier.

Il y aura en fait un taux unique de 6%, augmenté de 0,1% pour opérer une redistribution au niveau des primes d'assurance-maladie afin de ne pas prétériter les revenus modestes - toujours la reprise d'une main etc.: on ne se refait pas -, et augmenté vraisemblablement l'an prochain de 0,4% pour assainir l'assurance-invalidité, qui est un chef d'oeuvre étatique en péril. Quand j'aurai précisé que la TVA représente un tiers des recettes de la Confédération, j'aurai tout dit.

Tous les prélèvements évoqués ci-dessus vont dans le bon sens pour nourrir la bébête étatique et appauvrir le consommateur. Bonjour les dégâts !

Francis Richard 

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 07:17

Dans un article paru sur le site de l’Institut Constant de Rebecque ici et mis en ligne le 2 juin 2008, Guido Hülsmann explique quelles sont les racines de ce qu’il appelle la « finance exubérante ». Cela peut se résumer en une phrase lapidaire : « Les gains sont privés, les pertes sont socialisées ». Qu’est-ce que cela signifie ? Que « les intermédiaires financiers participent pleinement aux gains de leurs placements si tout va bien, tandis qu’ils ne subissent pas les pertes si l’investissement tourne mal ».



Comment la crise des marchés financiers a-t-elle été rendue possible ? Les financiers seraient-ils « exubérants » par nature ? Les instruments et les pratiques financiers seraient-ils devenus trop compliqués ? Ces deux explications ne tiennent pas. Dans un marché réellement concurrentiel le consommateur a tôt fait, même s’il n’est pas expert, de séparer le bon grain de l’ivraie. Il lui suffit de comparer entre eux les intermédiaires financiers qui se font concurrence, l’un ou l’autre de ces intermédiaires se chargeant au besoin de les aider dans cette tâche, parce qu’il y a intérêt.



En fait Guido Hülsmann explique que le mécanisme concurrentiel a été neutralisé et perverti par l’interventionnisme monétaire : « Les banques centrales (…) viennent à la rescousse des firmes en difficulté, soit par une création monétaire en leur faveur, soit par la reprise plus ou moins gratuite de leurs actifs au prix nominal ». Elles constituent donc pour les intermédiaires financiers une bouée étatique leur permettant d’échapper à la noyade quelles que soient leurs imprudences. Ils peuvent donc se montrer imprudents sans risque. Ils sont déresponsabilisés et les consommateurs, rassurés, perdent de leur vigilance.



Le plus beau, si je puis dire, est que les intermédiaires financiers et leurs consommateurs directs finissent toujours par s’en sortir et ne paient pas les pots cassés. Guido Hülsmann l’explique ainsi : « Lorsque les banques centrales mettent en branle la planche à billets, elles provoquent à terme une augmentation des prix au-delà du niveau qu’ils auraient autrement atteint ». Ce sont les citoyens qui, via l’inflation, paient les imprudences des intermédiaires financiers, encouragés par les banques centrales à se montrer imprudents.



Le remède de la crise récurrente des marchés financiers ne se trouve donc pas dans la réglementation toujours plus sévère des intermédiaires financiers, comme le suggèrent la plupart des « économistes », mais dans la re-définition du rôle des banques centrales. J'ajoute que d'aucuns évoquent même leur suppression...



Francis Richard

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 07:27

La suppression d’une taxe ou d’un impôt est toujours une bonne nouvelle. Aussi me suis-je réjoui quand j’ai lu dans « Le Temps » du 3 juin 2008, sous la plume de Laurent Caspary, que la taxe sur les divertissements dans ma bonne vieille ville de Lausanne pourrait bien être supprimée. Celle-ci est de 14% sur tous les billets de spectacle, qu’ils soient culturels ou sportifs.

 

Certes il ne faut pas crier victoire trop vite. Mais, en l’occurrence, le fait que la municipale socialiste Silvia Zamora soit convaincue du bien-fondé de cette suppression  est tout de même de bon augure. Laurent Caspary rapporte d’ailleurs ses propos sans ambiguïté : « J’ai changé d’avis. Après deux ans passés à la Culture, j’ai été convaincue par tout ce que j’ai vu et entendu. Ce n’est plus tenable de maintenir l’impôt sur les divertissements à Lausanne ».

 

Victor Hugo, qui était un expert en la matière, disait que seuls les imbéciles ne changeaient jamais d’avis. Alors…D’autre part il semble bien que des socialistes ne dénient plus la réalité. Certains allant même, tels le maire de Paris, Bertrand Delanoë, jusqu’à se proclamer libéraux, ce qui reste à vérifier, mais qui était tout simplement impensable naguère.

 

Il faut dire que la capitale vaudoise est la dernière de toutes les grandes villes helvétiques à conserver une telle taxe. Le fait que la ville soit gouvernée depuis vingt ans par une majorité rose-rouge-verte n’est certainement pas étranger à ce maintien. La prise de position de la rose Silvia Zamora, qui appartient à cette majorité tricolore, n’en apparaît que plus remarquable.

 

Cette prise de position ne peut que résulter d’un constat. Plusieurs organisateurs de spectacles évitent Lausanne en raison de cette taxe qui n’existe nulle part ailleurs et qui est en quelque sorte l’exception culturelle lausannoise. La concurrence fiscale a tout de même du bon. Le réflexe socialiste habituel serait plutôt de la condamner et de demander aux autres villes de réintroduire cette taxe, au moins au même taux.

 

La suppression d’une taxe ne se fait de toute façon pas comme cela. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a que deux solutions pour y parvenir. Soit il faut diminuer les dépenses, ce qui est toujours un crève-cœur pour des gens de gauche, qui aiment tant prendre dans la poche des uns pour remplir celle des autres, soit trouver une ressource compensatoire. Le syndic de Lausanne, le vert Daniel Brélaz, est prêt à réduire la taxe de 25% mais le municipal rouge responsable des sports, Marc Vuilleumier, ne se laissera convaincre que si une compensation est trouvée.

 

Ce qui pourrait emporter le morceau ce serait une initiative populaire lancée par le radical Gilles Meystre demandant la modification du règlement de la ville. Il serait stipulé dans le nouveau règlement que Lausanne ne touche pas de taxe sur les divertissements. Laurent Caspary rappelle qu’ « en 2001 déjà, les radicaux avaient réuni plus de 8000 signatures via une pétition qui demandait sa suppression ».

 

En attendant que cette suppression libératoire, et sans compensation, aboutisse, viva Silvia Zamora !

 

Francis Richard

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 19:34

Comment le pétrole pourrait-il baisser ? L’histoire montre que le prix du pétrole après avoir flambé redescend, en monnaie constante. Tout est affaire d’ajustement entre l’offre et la demande. Or aujourd’hui avec l’émergence de pays devenus gros consommateurs d’énergie la demande a augmenté tandis que l’offre restait stable pour des raisons à la fois technologiques et réglementaires. De plus le pétrole se négocie toujours en dollar. Il n’est donc pas étonnant non plus que le prix du pétrole ait pris l’ascenseur du fait de la faiblesse de la monnaie américaine. Mais ce dernier facteur de hausse ne se répercute pas dans la zone euro et en Suisse, dont les monnaies se sont appréciées par rapport au dollar.

 

Les écologistes de tous les pays voulaient naguère que les Etats taxent encore plus  les produits pétroliers pour réduire la consommation de pétrole et promouvoir des produits énergétiques de substitution. Inconséquents d’ailleurs ils combattaient le nucléaire qui est encore à l’heure actuelle le meilleur moyen, et le moins polluant, de produire de l’énergie. De fait la consommation de pétrole a diminué en partie grâce à cette rareté artificielle engendrée par les taxes, même si ces dernières ne sont pas aussi importantes que celles rêvées par les verts. Lesquels sont tout surpris que ce qu’ils cherchaient à obtenir par les taxes le soient maintenant par le marché.

 

Je vais devoir cependant doucher leur enthousiasme. Les écologistes aiment ce qui est durable. Ils vont être déçus. Pourquoi ? Parce que les raisons de la stagnation de l’offre ne sont pas celles qu’ils croient. Ils évoquent volontiers la perspective de l’épuisement des réserves de pétrole pour l’expliquer et jouent à se faire peur, et à faire peur, en évoquant le spectre du pic pétrolier à partir duquel la production de pétrole commencerait à baisser. Or ce ne sont pas les réserves pétrolières qui manquent mais c’est la production de pétrole qui est trop faible.

 

Dans « 24 Heures » du 23 mai Laurent Buschini fait à propos des réserves une prévision comme une autre qui s’avérera aussi fausse que les autres : « Avec 3000 à 4000 milliards de barils, il y a du pétrole pour plus de cent ans au rythme de consommation actuel (32 milliards de barils par an). Les compagnies pétrolières annoncent régulièrement de nouveaux gisements.» Pourquoi s’avérera-t-elle fausse, même si elle est beaucoup plus optimiste que les précédentes ? Parce que les limites des réserves pétrolières sont régulièrement repoussées à la date même où elles auraient dû être épuisées si les précédents Cassandre avaient vu juste.

 

Le prix du pétrole va-t-il continuer à monter ? Oui dans un premier temps parce que les coûts d’exploitation des nouveaux gisements seront d’abord plus élevés. Ils ne redescendront que lorsque les entrepreneurs auront trouvé des moyens de produire à meilleur compte. Encore faut-il que les moyens de ces innovations technologiques leur soient laissés. Quand les Etats prélèvent force taxes, sur le dos du consommateur par-dessus le marché, ils détournent inutilement une partie des marges qui devraient servir aux entrepreneurs pour produire du pétrole moins cher ou pour trouver des sources d’énergie plus avantageuses.

 

Francis Richard

 

 

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Présentation

  • : Le blog de Francis Richard
  • : Ce blog se veut catholique, national et libéral. Catholique, il ne s'attaque pas aux autres religions, mais défend la mienne. National, il défend les singularités bienfaisantes de mon pays d'origine, la France, et celles de mon pays d'adoption, la Suisse, et celles des autres pays. Libéral, il souligne qu'il n'est pas possible d'être un homme (ou une femme) digne de ce nom en dehors de l'exercice de libertés.
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  • Francis Richard
  • De formation scientifique (EPFL), économique et financière (Paris IX Dauphine), j'ai travaillé dans l'industrie, le conseil aux entreprises et les ressources humaines, et m'intéresse aux arts et lettres.
  • De formation scientifique (EPFL), économique et financière (Paris IX Dauphine), j'ai travaillé dans l'industrie, le conseil aux entreprises et les ressources humaines, et m'intéresse aux arts et lettres.

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