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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 23:00
Il n'y a pas que la Covid dans la vie

Depuis deux ans le monde occidental vit en fonction de la Covid-19. Que ce soit par incompétence ou par volonté délibérée, ses dirigeants ont fait perdre une par une aux populations les libertés individuelles qui lui ont pourtant permis d'arriver à un niveau de développement inédit depuis le début de l'humanité.

 

La France ne se distingue pas des autres pays. Aujourd'hui la propriété de soi et la propriété des biens honnêtement acquis sont remises en cause par la perte de ces libertés de circuler, de travailler, de se réunir et de s'exprimer, tout cela sous un fallacieux prétexte sanitaire qui est en réalité politique.

 

Il n'est pas question de nier l'importance des épidémies successives dues aux différents variants, mais force est de constater, comme le soulignait Stephen Davies dans le livre collectif Les défis de l'après-Covid, publié par l'Institut Libéral, que pour les infections virales, l'infectiosité et la gravité sont inversement proportionnelles.

 

Les deux courbes des cas et des décès dus au Sars-Cov2 en France sur toute la période jusqu'à ce jour le montre très clairement sans qu'il soit besoin de faire de commentaires:

 

Il n'y a pas que la Covid dans la vie
Il n'y a pas que la Covid dans la vie

Il ne faut donc ni minimiser ni exagérer la pandémie. Or exagérer, c'est ce que font les dirigeants pour justifier des mesures de plus en plus restrictives des libertés. Comme ils ont lâché la proie des remèdes pour l'ombre des vaccins (voir mon article du 18 février 2021), ils n'ont de cesse d'obliger les populations à se faire vacciner.

 

Pour leur faire accepter cette thérapie expérimentale qui n'a pas tenu ses promesses (Tous vaccinés, tous protégés), ils ont imposé le pass sanitaire et imposeront, bientôt, le pass vaccinal, qui sont des mesures politiques et non pas sanitaires puisque ces prétendus vaccins1 n'empêchent ni d'être contaminé ni de contaminer, s'ils protègent partiellement.

 

La dernière trouvaille des dirigeants est de culpabiliser les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner en propageant une fausse nouvelle. Les non-vaccinés occuperaient indûment des lits de soins critiques dans les hôpitaux. C'est du moins ce que prétend la DREES, Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, du Ministère de la santé.

 

Pour y parvenir, cet organisme opère une règle de trois à partir du nombre théorique de 86% de vaccinés chez les plus de 20 ans. Alors que, au cours des trois derniers mois, sur 100 lits en soins critiques, 15 patients sont identifiés Covid-19, que 3 ne sont pas venus pour cette affection, mais que 6 vaccinés et 6 non-vaccinés sont venus pour cela, il y aurait neuf fois plus d'entrées en soins critiques parmi les personnes non-vaccinées... 

 

Dans un article paru dans le numéro 587 de Mars 2021, de la revue Population & Sociétés de l'INED, Institut national d'études démographiques, se trouve une figure sur les nombres de décès hebdomadaires attendus et observés d'août 2014 à février 2021, qui relativise l'épidémie de Covid-19 en France et montre qu'auparavant la vie continuait en dépit de grippes meurtrières:
 

Il n'y a pas que la Covid dans la vie

Il n'y a pas que la Covid dans la vie. Il y a d'autres virus à combattre et à continuer de combattre, et notamment le VIH, le virus de l'immunodéficience humaine. L'OMS lançait d'ailleurs une campagne le 1er décembre dernier et rappelait que, dans le monde, 37,7 millions de personnes vivaient avec, qu'en 2020, 680'000 en étaient mortes et 1'500'000 en avaient été infectées.

 

Aux États-Unis, la recherche continue tandis qu'en Europe occidentale, elle semble sommeiller. C'est ainsi que la BBC annonçait que la Food and Drug Administration des États-Unis a approuvé lundi 20 décembre une injection [de Cabotégravir, CAB-LA] destinée à prévenir l'infection par le virus responsable du sida, la première de ce type au monde.

 

Puissent ceux qui ne se rendent pas compte que l'État, qui veut s'occuper de la vie des Français dans ses moindres détails (santé, éducation, recherche, etc.), ouvrir les yeux avant qu'il ne soit trop tard et comprendre qu'il est le problème et non pas la solution à tous leurs maux et que, en se passant de lui, c'est-à-dire en étant libres, ils pourraient bien mieux vivre.

 

Francis Richard

 

1- Nul ne connaît leurs effets à moyen et long terme.

 

Publication commune avec lesobservateurs.ch

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3 décembre 2021 5 03 /12 /décembre /2021 21:20
Après la votation du 28 novembre 2021 sur la modification de la Loi COVID-19 du 19 mars 2021

Les médias (qui ont auparavant procédé à un bourrage de crânes remarquable) et les partis suisses dans leur ensemble se sont réjouis du résultat du 3ème objet des votations du 28 novembre 2021 relatif à la modification de la Loi COVID-19 du 19 mars 2021.

 

Le 13 juin 2021, avec une participation de 59,66%, le peuple suisse avait déjà approuvé les bases légales des ordonnances figurant dans cette Loi COVID-19 en date du 25.09.2020, par 60,2% des voix contre 39,8%.

 

Cette fois la participation a été plus forte, 65,72%, de même que l'approbation, 62,01% contre 37,99%. Faut-il s'en réjouir? Non. Pourquoi? Parce que c'est une victoire de l'étatisme et une défaite de la liberté.

 

Seule l'UDC, hélas, s'est prononcée pour le rejet de cette modification qui donne les pleins pouvoirs au Conseil fédéral. Or, aux élections fédérales de 2019, ce parti ne représentait que 25,6% des voix...

 

Force est donc de constater que la minorité conséquente qui a voté NON dimanche dernier dépasse largement les voix de ce parti. Cela n'est guère étonnant parce qu'il n'est pas à l'origine de ce référendum ni du précédent.

 

C'est en effet une association, Les Amis de la Constitution, qui a lancé la récolte des signatures pour un référendum contre la Loi Covid 19, puis contre sa modification, le leitmotiv de cette association étant le suivant:

 

La liberté est la condition indispensable au bonheur de l'être humain.

 

Comme en France, ceux qui, en Suisse, osent contester pacifiquement le bien fondé des mesures prises par l'État pour lutter contre la pandémie sont caricaturés: ce sont des complotistes, des antivax, etc. Et, quand il y a des excès, rares, ils sont instrumentalisés contre eux.

 

Or, pas davantage que le gouvernement français, le Conseil fédéral ne s'est montré compétent pour juguler les différentes épidémies de Sars-CoV2. Cela ne devrait d'ailleurs pas être son rôle, l'État étant toujours moins efficient que les individus quand ils sont responsabilisés.

 

Au lieu de maîtriser la situation, l'État l'a empirée en s'attaquant aux libertés individuelles qu'il devrait défendre. Car ce n'est pas le virus couronné qui a endommagé l'économie comme le Conseil fédéral le prétend, ce sont les mesures liberticides qu'il a prises.

 

Certes, freiné par le Parlement et par les réactions possibles de la population, le Conseil fédéral n'est pas allé aussi loin que la France dans la dilapidation des fonds publics, mais il faudra tôt ou tard en payer l'addition.

 

Contrairement à ce que d'aucuns continuent de répéter comme des mantras, les vaccins ne sont pas le seul moyen d'en finir avec ces épidémies (il convient d'employer le pluriel parce qu'à chaque variant correspond une épidémie avec une contagiosité et une virulence propres).

 

À la faveur d'une étude bidon publiée par le Lancet, on a discrédité un remède qui, de nombreuses études le prouvent maintenant, n'est certes pas la panacée mais réduit considérablement les risques de détresse respiratoire et de mortalité.

 

Pour ce qui concerne les vaccins, leur protection de soi, celle des autres, notamment dans la durée, et leur innocuité (voir les effets indésirables sur la base de données d'Eudravigilance) ont été largement surestimées.

 

Quant au Passe Sanitaire, appelé Certificat Covid en Suisse, il ne s'agit de rien de moins que d'un traçage de la population, qui est un des moyens utilisés largement en Chine pour la contrôler. Il donne à ceux qui s'en servent une fausse sécurité pour eux-mêmes et pour les autres, et oblige à se vacciner ceux qui veulent continuer à exercer leurs activités, même si le bénéfice-risque est négatif pour eux.

 

Ceux qui savent, et qui ne sont guère invités sur les plateaux télé, ont dit depuis le début qu'il fallait protéger, tester, isoler les seuls malades, les soigner (et, pour cela, laisser les médecins libres de prescrire) et non pas attendre qu'il faille les hospitaliser, voire les réanimer.

 

Aussi, ceux qui se sont opposés les 13 juin et 28 novembre aux pleins pouvoirs donnés au Conseil fédéral, ne doivent-ils pas désespérer. Ils sont deux sur cinq à avoir résisté. Or, dans l'Histoire, les résistants, quelle que soit l'oppression exercée, sont toujours beaucoup plus minoritaires qu'ils ne l'ont été.

 

Quant aux majoritaires, quels que soient les motifs qui les ont fait accepter de restreindre les libertés, les leurs et celles des autres, puissent-ils ne pas regretter un jour de s'être soumis et jurer, alors, quand ils en subiront de plein fouet les conséquences, qu'on ne les y prendra plus...

 

Francis Richard

 

Publication commune avec lesobservateurs.ch

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 18:00
Mais que fait Marlène Schiappa en dehors de tweeter?

Cette semaine Marlène Schiappa a encore tweeté plusieurs fois par jour, comme elle le fait inlassablement depuis 2008. Elle en est ainsi maintenant à quelque 48,6 k tweets à son compteur.

 

Cette Mère, Romancière, Ministre déléguée, Féministe, Conseillère régionale, s'en est pris ce 20 octobre 2021, à Eric Zemmour, dans un tweet dont le style, bien à elle, est à nul autre pareil:

 

Viser des journalistes avec une arme en leur disant « reculez ! » n’est pas drôle. C’est horrifiant. Surtout après avoir dit sérieusement vouloir « réduire le pouvoir des médias. » Dans une démocratie, la liberté de la presse n’est pas une blague et ne doit jamais être menacée.

 

L'avantage d'un tweet est d'en dire toujours trop et jamais assez. Celui-ci n'a pas manqué de rater sa cible en mettant les rieurs du côté du polémiste qui a osé viser symboliquement des journalistes.

 

Ce faisant, elle a fait une publicité démesurée à celui-ci qui n'en demandait pas tant. Car, prendre la défense du pouvoir médiatique, alors qu'il est complètement discrédité, est contre-productif.

 

 

LES IDÉES QUI MÈNENT LE MONDE

 

Ce sont les idées qui mènent le monde, disait Ernest Renan. Il ne parlait pas du quotidien ainsi titré. De nos jours, il pourrait s'interroger sur le fait que l'État le subventionne pour les véhiculer...

 

Le 16 octobre 2021, à Béziers, Eric Zemmour a fait un discours dans lequel il s'est engagé à faire reculer les idées de gauche partout où elle a réussi à les imposer et notamment dans les médias.

 

Cela n'a pas dû plaire à ces derniers qu'il s'en prenne à eux, plus particulièrement à ceux du service public qui refusent le pluralisme et infligent leur pensée unique aux contribuables qui les nourrissent.

 

Comment réduire le pouvoir des médias, sous-entendu de service public? En supprimant la redevance audiovisuelle, une idée qui, mieux vaut tard que jamais, fait son chemin. La preuve? Cette couverture:

Mais que fait Marlène Schiappa en dehors de tweeter?

LA MINISTRE DÉLÉGUÉE

 

Depuis le 6 juillet 2020, Marlène Schiappa est devenue Ministre déléguée chargée de la citoyenneté. Dans un entretien au Journal du Dimanche, elle disait ce qu'il fallait entendre par le terme de citoyenneté:

 

Je pilote tout ce qui touche à la citoyenneté au sens des politiques d'intégration, de cohésion ; je défends les valeurs de la République, notamment la laïcité, sous l'autorité du ministre de l'Intérieur. Celui-ci m'a demandé de prendre en charge l'engagement des forces de l'ordre dans la protection des femmes face aux violences. Et en tant que ministre déléguée, je le seconde Place Beauvau.

 

Près de deux mois plus tard, le 31 août 2020, elle précisait les contours (sic) de ses missions sur le site du Ministère de l'Intérieur:

 

Le ministère de la Citoyenneté agit autour de deux axes majeurs :

  • Faire vivre les valeurs de la République
  • Incarner la République qui protège

Le premier axe " Faire vivre les valeurs de la République " s'articule autour de 4 points forts :

  • Laïcité et citoyenneté
  • Fraternité
  • Intégration républicaine
  • Cohésion nationale

Le deuxième axe " Incarner la République qui protège ", est motivé selon 4 points principaux :

  • Asile
  • Prévention de la radicalisation
  • Lutte contre les dérives sectaires et le séparatisme
  • Protection des femmes victimes de violences

 

 

LE BILAN

 

On ne cueille pas du raisin sur des épines, ni des figues sur des chardons. C’est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l’arbre mauvais donne des fruits détestables. Un arbre bon ne peut pas porter des fruits détestables, ni un arbre mauvais porter de beaux fruits. Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Mathieu 7, 16-20

 

Dans son entretien au JDD évoqué plus haut, la Ministre déléguée disait qu'elle se contenterait de mettre les lois et décisions du Gouvernement en application, par exemple en matière d'asile et d'immigration.

 

Le bilan de cette mise en application est mirifique. Les Interstats Conjoncture N° 73 - Octobre 2021, qui analysent les crimes et délits enregistrés par la police et la gendarmerie à fin septembre 2021, le montrent.

 

Depuis le début du quinquennat, en France:

- le nombre des coups et blessures est passé de 18000 à 28000;

- celui des violences sexuelles, de 3000 à 7000.

 

Ce ne sont que les chiffres officiels, bien inférieurs à ceux que relevait l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), avant qu'il ne soit opportunément dissous par Edouard Philippe en 2020...

 

En France, il ne faut pas parler d'insécurité et de ses liens avec l'immigration extra-européenne; il faut parler de sentiment d'insécurité des citoyens et taire le sentiment d'impunité des délinquants et criminels.

 

À côté de cela, la plaisanterie d'Eric Zemmour, que d'aucuns considèrent comme douteuse, mais qui est conforme au personnage, disant ce que beaucoup pensent tout bas, est d'une rare et symbolique bénignité.

 

Eric Zemmour aurait dû se rappeler, tel Pierre Desproges, qu'on peut rire de tout, mais pas forcément avec tout le monde, en l'occurrence pas avec des Marlène Schiappa, qui se prennent au sérieux sans qu'il y ait de quoi.

 

Francis Richard

 

Publication commune avec lesobservateurs.ch

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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 19:15
Edouard Philippe veut sa part du gâteau

Edouard Philippe a lancé son parti politique le 9 octobre 2021. Il s'appelle Horizons avec pour devise: Pour faire bien, il faut voir loin. Ce qui est une nouvelle mouture du fameux Gouverner, c'est prévoir.

 

Horizons n'est pas un parti d'opposition à Emmanuel Macron. Il a été créé pour assurer sa réélection en récupérant des voix sur sa droite. Cela tombe bien puisque celle-ci est en cours de dépeçage.

 

En même temps, il s'agit pour l'ancien premier ministre de rejouer un rôle dans la vie politique du pays, qui l'a un peu oublié depuis sa démission le 3 juillet 2020 où il a choisi d'être à nouveau maire du Havre.

 

Edouard Philippe est le parangon du politicien qui prétend être soucieux avant tout de l'intérêt général mais qui sert avant tout ses intérêts particuliers, qui se trouvent tantôt à gauche, tantôt à droite.

 

Ayant fait Sciences Po et l'ENA, il a milité au PS puis à l'UMP; il a démissionné alors qu'il jouissait d'une bonne cote de popularité dans les sondages; il sent d'où vient le vent, comme les girouettes.

 

Horizons n'est pas un parti d'opposition à Emmanuel Macron mais son Manifeste prend le contre-pied de ce que les gouvernements, y compris ceux de Philippe, ont fait jusque-là sous son quinquennat:

 

- Il défend l'unité et la cohésion de la France, alors que les Français n'ont jamais été autant divisés, ce qui est d'ailleurs excellent pour régner.

 

- Il défend la liberté comme valeur cardinale de la République, alors qu'il n'y a jamais eu autant de mesures liberticides.

 

- Il défend l'ordre dans les comptes, alors qu'ils sont au rouge de plus en plus, et l'ordre dans la rue, alors qu'il y a de plus en plus de zones de non-droit.

 

- Il défend un humanisme républicain, alors que l'éducation, l'objectif prioritaire de l'effort national, est un échec patent.

 

- Il défend l'organisation décentralisée de la République, alors que tout se décide à Paris et à l'Élysée.

 

- Il combat l'illusion de l'argent public magique, alors que le macronien quoi qu'il en coûte en est l'insigne illustration.  

 

Etc.

 

Pour apparaître mesuré et pour rassurer, il combat les extrémistes de tous bords, les démagogues, les populistes et ceux qui s'opposent aux réformes, et il joue du violon pour aguicher l'électeur:

 

Nous travaillerons avec toutes celles et ceux qui consacrent leurs forces et leurs idées à imaginer un nouvel horizon pour la France.

 

Edouard Philippe le situe loin, idéalement en 2050, pour ne pas se tromper, mais, auparavant, il y a deux horizons qu'il ne perd pas de vue, celui de 2022 qui devrait être son marche-pied pour celui de 2027.

 

Tout ira bien, à moins que l'électeur ne comprenne que, décidément, les promesses n'engagent pas ceux qui les font, mais ceux à qui elles sont faites, et que, comme d'hab, il sera le dindon de la farce.

 

Francis Richard

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 21:40
Infographie du Midi Libre du 29 septembre 2021

Infographie du Midi Libre du 29 septembre 2021

Le sondage IFOP, commandité par Régions de France et la Fondation Jean-Jaurès et publié le 29 septembre 2021, montre qu'une majorité de 74% des Français interrogés font plus confiance aux régions qu'à l'État, sous-entendu central. Ces Français ne sont décidément plus trop jacobins, s'ils l'ont jamais été, mais, bien formatés, ils restent néanmoins étatistes.

 

À leur décharge, ils ne peuvent comparer l'État aux régions qu'à l'aune des quelques pouvoirs concédés à ces dernières en matière de développement économique, d'aménagement du territoire, de transports non urbains, de gestion des lycées, de formation professionnelle, que, dans l'ensemble, ils connaissent assez bien et dont ils semblent plutôt satisfaits.

 

Ce sont déjà autant de pouvoirs qui permettent aux régions d'intervenir et de s'immiscer dans leur vie quotidienne. Elles ne font en effet que se substituer partiellement à l'État dans des domaines où, si on leur laissait entière liberté, ils prendraient leur destin en mains et, parce que ce serait moral, seraient plus efficaces que n'importe quelle structure étatique.

 

Dans le contexte de la prétendue crise sanitaire, où le pouvoir  politique s'est arrogé indûment le pouvoir médical, il n'est toutefois pas surprenant que 57% aient plus confiance dans les régions pour assurer un accès aux soins équitable sur le territoire. Ils ont pu constater à quel point des mesures nationales uniformes avaient été néfastes localement.

 

Ces Français interrogés comprennent que les décisions bureaucratiques et technocratiques prises par l'État central, parce qu'il est éloigné d'eux, ne tiennent pas compte des réalités du terrain. Ils aimeraient donc que les régions, parce qu'au moins elles sont plus proches d'eux, aient davantage de pouvoirs que ceux qui leur sont actuellement concédés.

 

Mais, curieusement, il ne semble pas qu'on leur ait demandé quels autres pouvoirs ils souhaitaient voir attribuer aux régions. Ainsi, du sondage IFOP, il ne ressort pas de question posée sur la sécurité ni sur les impôts et taxes, alors que les Français devraient pourtant, bien légitimement, avoir leur mot à dire sur ces sujets qui les touchent directement.

 

Dans ce sondage, 45% des Français déclarent que, parmi toutes les collectivités du mille-feuilles territorial, ils s'identifient avant tout à leur commune, 34% à leur pays, 11% à leur région, 10% à leur département. C'est à la fois réconfortant et rassurant, parce qu'après tout les régions et les départements ne sont que des constructions sans réels fondements.

 

Les Français attendent toujours beaucoup de l'État, que ce soit sous la forme de l'État central ou des régions. Le quoi qu'il en coûte présidentiel, qui est une manière de les acheter, donc de les asservir, n'est pas de nature à les en guérir. D'aucuns croient même qu'ils n'auront jamais à en assumer le coût. Ils déchanteront d'une manière ou d'une autre, tôt ou tard.

 

S'il leur prenait l'envie de vouloir contrôler l'État, à tous les échelons, cela ne leur serait possible que par un renversement de la pyramide des pouvoirs. Car seul l'individu doit détenir le pouvoir s'il veut être libre et il ne doit le déléguer que du bas vers le haut, avec la possibilité de le reprendre quand il n'est pas satisfait. C'est la subsidiarité ascendante.

 

La Suisse, où est instaurée, imparfaitement, cette subsidiarité, est l'un des pays où les libertés individuelles sont les mieux garanties. En multipliant les lois nationales, en bafouant le droit, la Confédération a récemment eu tendance à les piétiner. S'il n'existait pas de contre-pouvoirs en Suisse, un totalitarisme mou adviendrait très vite, avec ses effets de ruine.

 

Alors, quelle que soit la forme que revêt l'État, pour ce qui est de la France, qu'il s'agisse de la commune, du département, de la région ou de l'État central, pour ce qui est de la Suisse, qu'il s'agisse de la commune, du canton ou de la Confédération, il est impératif d'avoir présent à l'esprit ce que disait Frédéric Bastiat dans ses Harmonies économiques:

 

Il ne faut attendre de l'État que deux choses : liberté, sécurité, et bien voir que l'on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième.

 

Francis Richard

 

Publication commune avec lesobservateurs.ch

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1 août 2021 7 01 /08 /août /2021 16:15
Une des quatre manifestations contre le passe sanitaire et pour la liberté  du 31 juillet 2021 à Paris

Une des quatre manifestations contre le passe sanitaire et pour la liberté du 31 juillet 2021 à Paris

Selon le Larousse, une dictature, c'est un:

 

Régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l'exercent sans contrôle, de façon autoritaire; durée pendant laquelle s'exerce le pouvoir d'un dictateur.

 

Ainsi, le régime politique français, ce n'est pas une dictature, comme dirait René Magritte.

 

En effet, en France, contrairement aux apparences de ce quinquennat, Emmanuel Macron et son Conseil de défense sanitaire n'exercent pas le pouvoir sans contrôle, de façon autoritaire.

 

 

LE CONTRÔLE DU PARLEMENT

 

Il y a le contrôle du Parlement, qui, certes, vote comme un seul homme, ou presque, pour complaire au Prince:

 

La loi sur le pass sanitaire a bien été votée aussi bien à l'Assemblée nationale (le 25 juillet 2021, 216 députés seulement sur 577 se sont exprimés, et 156 ont voté pour) qu'au Sénat (le 25 juillet 2021, 324 sénateurs sur 348 se sont exprimés, et 195 ont voté pour) avec seulement quelques retouches cosmétiques.

 

Quant au projet de loi de sortie de crise sanitaire, enregistré le 25 juillet 2021 à l'Assemblée nationale comme au Sénat, il permet jusqu'au 15 novembre 2021 de prendre des décrets pour la gérer...

 

 

LE CONTRÔLE DES JURIDICTIONS DE L'ÉTAT

 

Il y a le contrôle du Conseil d'État (dont les membres sont nommés par l'État), qui, certes, n'est jamais très critique à l'égard du Prince, comme il l'a montré une nouvelle fois le 26 juillet 2021.

 

Il y a le contrôle du Conseil constitutionnel (dont les membres sont nommés par les présidents de la République, de l'Assemblée nationale et du Sénat), qui, certes, n'est jamais très soucieux de défendre les libertés individuelles et de déplaire au Prince, comme (sauf miracle) il devrait le confirmer le 5 août 2021 (le fils, Victor Fabius, de son président, Laurent Fabius, est directeur associé chez McKinsey, qui conseille Macron pour sa stratégie vaccinale...).

 

 

LE CONTRÔLE DES MÉDIAS MAINSTREAM

 

Il y a le contrôle des médias mainstream, qui, certes, sont serviables à merci depuis l'avènement du Prince, qui se prend pour le petit père du peuple:

 

. Ils minimisent ce qui pourrait déplaire au Prince (par exemple, les effets indésirables des thérapies géniques, pourtant recensés en partie par l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) et qui ne sont pas anodins) ou le nombre de manifestants opposés aux dispositions liberticides de l'État (ce qui ne trompe que ceux qui les croient naïvement et qui ne s'informent pas autrement);

 

- Ils affirment, comme un mantra, et sans démonstration que le vaccin est la seule solution pour sortir de la crise sanitaire, et balaient d'un revers de main la solution des traitements, en dépit du nombre toujours plus grand d'études qui montrent leur efficacité et mettent à mal leur interdiction ou leur dénigrement;

 

- Ils tiennent des propos alarmistes, pour faire peur et assujettir les gens: pour eux et le pouvoir qu'ils servent le variant Delta aura été une divine surprise;

 

. Ils amplifient ce qui pourrait nuire aux opposants à Macron (par exemple, les incidents qui se sont produits lors des manifestations pour la liberté des trois derniers samedis);

 

. Ils soulignent que pouvoir manifester dans la rue est la preuve que, non, le macronisme, ce n'est pas une dictature, en vertu du sophisme:

 

En démocratie, on peut manifester; une démocratie n'est pas une dictature (sauf qu'une majorité peut être despotique, comme l'a montré Tocqueville); donc, en dictature, on ne peut pas manifester. C.Q.F.D.

 

 

APRÈS LA CAROTTE, LE BÂTON

 

Enfin Emmanuel Macron et son Conseil de défense sanitaire n'exercent pas le pouvoir de façon autoritaire. Certes, ils préfèrent convaincre que réprimer, mais, quand il le faut, ils savent s'attaquer aux porte-monnaies, interdire et employer le bâton après la carotte:

 

Soyez rassurés, braves gens, Macron et son Conseil de défense, ce n'est pas une dictature. Comme jadis le disait le slogan de Canada Dry, certes cela a la couleur de la dictature, mais ce n'est pas une dictature...

 

Francis Richard

 

Fait à Lausanne, le 1er août 2021, jour de la Fête nationale de la Suisse, qui s'est dotée de véritables contre-pouvoirs.

 

Publication commune avec lesobservateurs.ch

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15 juillet 2021 4 15 /07 /juillet /2021 19:55
La divine surprise du variant Delta

L'apparition du variant dit Delta se traduit [...] en effet par une augmentation des contaminations dans le monde. Parce que ce variant est trois fois plus contagieux que la première souche, il s'engouffre dans tous les espaces non couverts par la vaccination.

[...]

Nous avons pour faire face à cette nouvelle donne un atout-maître, qui change tout par rapport aux vagues précédentes: le vaccin.

 

La dernière épidémie de SARS-CoV-2 s'essoufflait. La vaccination marquait le pas. Heureusement un nouveau variant vint. Celui-ci, surnommé Delta, fut pour un pouvoir déconsidéré une divine surprise.

 

On allait pouvoir remettre en marche la machine à réprimer et à fouler au pied les libertés individuelles, et faire peur pour affirmer un pouvoir chancelant, sauf, bizarrement, dans les sondages...

 

Cela a marché - c'est la seule chose qui est en marche dans ce quinquennat - puisque des millions de gens apeurés se sont précipités sur le site Doctolib pour prendre rendez-vous afin de se faire vacciner.

 

 

LE DOUBLE LANGAGE

 

En rendant le vaccin obligatoire pour les soignants au lieu de le leur recommander, Emmanuel Macron a voulu faire preuve d'une autorité perdue en brandissant le bâton, l'arme des faibles, qui contraignent à défaut de savoir convaincre.

 

En prétendant faire le choix de la confiance et en même temps annoncer des contrôles et des sanctions, et l'extension du pass sanitaire (aux lieux de loisirs et de culture dès le 21 juillet, aux cafés, aux restaurants, aux centres commerciaux, aux hôpitaux, aux maisons de retraites et dans les moyens de transports publics dès début août), celui qui se prend pour Jupiter tonnant a dit tout et son contraire, comme d'habitude, mais cette fois à seulement quelques minutes d'intervalle.

 

(Je ne suis pas anti-vaccin. La preuve en est que, dans quelques jours, je reçois ma deuxième injection. Mais c'est un choix personnel, dicté par le fait que je suis un patient à risques multiples...)

 

 

LA VACCINATION N'EST PAS LA PANACÉE NI LE SEUL REMÈDE

 

Il faut rappeler que la vaccination n'est pas la panacée et qu'il faut se méfier des annonces publicitaires faites par leurs fabricants. Les vaccins à ARN messager sont en effet moins efficaces qu'ils ne le prétendent pour se protéger et protéger les autres. Et cela commence à se savoir.

 

Alors que le principe de précaution est inscrit dans la Constitution française, curieusement il ne s'applique pas dans ce cas précis. S'agissant de techniques nouvelles, il y a pourtant une grande incertitude sur leurs effets à moyen et à long terme.

 

(Dans mon cas personnel, ces horizons ne sont de toute façon plus ma préoccupation...)

 

 

LES TRAITEMENTS

 

Il faut rappeler qu'il existe des traitements1. Aucun d'entre eux n'est la panacée non plus mais, administrés précocement, ce qui suppose de faire quelque chose des tests, ils ne sont pas moins efficaces que les vaccins actuellement utilisés.

 

(Devant l'Histoire, en les interdisant, Macron a pris une grave responsabilité qu'il devra assumer un jour, d'une manière ou d'une autre.)

 

Si la France de Macron, comme d'autres pays, avait choisi la voie du bon sens qui, en temps d'épidémie, consiste à protéger, à tester, à isoler les seuls malades et à les traiter, il n'y aurait pas eu besoin de confiner tout le monde et de détruire massivement l'économie.

 

Ce n'est donc pas le coronavirus qui a mis à mal la vie des gens, avec des conséquences graves à moyen et à long terme, ce sont les gouvernants des pays riches qui se sont copiés les uns les autres et qui se sont entendus lamentablement pour détruire leurs sociétés.

 

 

LA LEVÉE DES RESTRICTIONS AU ROYAUME-UNI ET EN SUISSE

 

Le variant Delta, s'il semble plus contagieux, est encore moins létal. C'est sans doute pourquoi d'autres pays, comme le Royaume-Uni, à partir du 19 juillet, ou la Suisse, depuis le 26 juin, à rebours de la France, lèvent peu à peu leurs restrictions.

 

Il y a peut-être à cela une autre raison. Leurs dirigeants sont plus à l'écoute de leurs populations que ne l'est le brutal et auto-satisfait président français:

- Boris Johnson n'a pas dû être insensible à la manifestation monstre qui a eu lieu dans les rues de Londres le 26 juin.

- Le Conseil fédéral sait que le dernier référendum facultatif lancé contre la loi Covid a obtenu un nombre record de signatures dans le délai imparti: 187433 ont été récoltées et reçues le 8 juillet (50000 étaient nécessaires).

 

À propos de la Suisse, déjà le 13 juin, le premier référendum contre la loi Covid-19, élaborée en septembre 2020, avait certes été rejeté par 60,21% des voix mais tous les partis s'étaient prononcés pour ce rejet...

 

Cette fois les comités référendaires s'opposent notamment au fait que:

- la loi discrimine les non-vaccinés;

- la loi crée de fait les bases d'un traçage électronique complet, synonyme de surveillance généralisée et permanente;

- le Conseil fédéral ait de nouveaux pleins pouvoirs parce qu'il s'est inspiré depuis plus d'une année des mauvaises décisions émanant de l'étranger.

 

 Francis Richard

 

1 - Dans mon entourage familial proche, deux personnes à risque, dont l'une de 95 ans, ont été soignées à l'azithromycine seule et ont été guéries, sans passer par la case hôpital.

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5 juin 2021 6 05 /06 /juin /2021 09:00
Emmanuel Macron en petit père du peuple de France

Le 2 juin 2021, 21h32, Emmanuel Macron, a publié un tweet impératif avec cette image de la France des terroirs, qu'il faut appeler désormais, c'est selon, la France des territoires ou la France périphérique.

 

À cette France d'en bas, vue de Paris, il ne s'intéresse curieusement que lorsqu'elle arbore des gilets jaunes ou quand des élections sont en vue, les régionales cachant à peine les autres, les présidentielles.

 

Il se prend pour le petit père du peuple de France et le virus couronné aura été une formidable opportunité pour lui de considérer les Français comme ses enfants, peut-être parce qu'il n'en a pas eus lui-même.

 

Ce jacobin incohérent se complaît dans ce rôle. Grâce à la pandémie, il mérite de plus en plus la distinction de Young Global Leader que lui a décernée en 2016 Klaus Schwab, le fondateur du Forum de Davos.

 

Depuis, Emmanuel Macron fait partie de l'élite, c'est-à-dire de ces quelques-uns qui se croient amenés à diriger le monde et à dicter ce qu'ils doivent faire à ceux qui n'en sont pas et qu'il convient de mettre au pas.

 

Sans qu'il y ait de raisons objectives, tantôt il confine les Français, tantôt il les déconfine. Tantôt il leur dit de ne pas porter le masque, tantôt de le porter. Tantôt il leur dit de rester chez eux, tantôt de prendre l'air.

 

Toujours plus il se mêle de leur vie privée. Il décide de ce qui est essentiel pour eux ou ne l'est pas, de leurs allées et venues, de leur travail à distance ou pas, quand ils doivent rentrer chez eux, à 18h, à 19h ou à 21h.

 

Après avoir fait tout ce qu'il fallait pour détruire le tourisme, en limitant leurs déplacements, en fermant leurs restaurants, en leur interdisant des activités, il voudrait que ce champ de ruines soit leur destination.

 

Comme tous les autocrates, il prend ses décisions selon son bon plaisir, sans souci des conséquences. L'important n'est pas que ses décisions soient justes, mais qu'elles soient prises et que les gens obéissent.

 

Manier la carotte et le bâton semble bien porter ses fruits. Car, après avoir reçu beaucoup de coups de bâton, à la moindre carotte qui leur est tendue, nombre de Français, soulagés, lui sont tout reconnaissants.

 

Ce qui veut dire qu'Emmanuel Macron aura réussi à infantiliser ce certain nombre d'entre eux et qu'il sera parvenu à devenir pour ceux-là le petit père, un père tantôt fouettard et tantôt agitant des hochets.

 

Quand ces Français se rendront compte qu'ils ont été enfumés, que l'argent dépensé à tout-va pour les endormir n'est pas gratuit et que les lendemains ne chanteront pas, ils... tueront le père, comme dirait Freud.

 

Francis Richard

 

Publication commune avec lesobservateurs.ch

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30 mars 2021 2 30 /03 /mars /2021 18:25
Les élections régionales ne passionnent guère les Français

Les élections régionales, initialement prévues en mars 2021, ont été reportées en juin 2021 en vertu de la Loi n° 2021-191 du 22 février 2021, et auront lieu en principe les 13 et 20 de ce mois-là.

 

Si elles ont bien lieu à ces dates, elles ne passionnent de toute façon pas les Français parce que la régionalisation n'est en réalité qu'une déconcentration administrative de l'État, ne le faisant pas maigrir, bien au contraire.

 

L'État français est jacobin et entend le rester, c'est-à-dire qu'il est et sera bureaucratique, technocratique et centralisé. C'est pourquoi il est le problème et non pas la solution.

 

Bien sûr les 18 régions ont quelques pouvoirs, notamment en matière:

- de développement économique,

- d'aménagement du territoire,

- de transports non urbains,

- de gestion des lycées,

- de formation professionnelle.

 

C'est-à-dire dans des domaines où une entité privée, quand il lui est permis d'agir, fait de toute façon mieux qu'une entité publique, même si les Français dans leur ensemble ont été formatés pour croire le contraire.

 

Les régions ne sont pas de véritables corps intermédiaires jouissant d'une autonomie dans les domaines qui comptent aux yeux des Français selon un sondage Viavoice publié par Libération:

- la sécurité,

- la santé,

- les impôts et taxes,

- le pouvoir d'achat.

 

Car, dans ces domaines, c'est Paris qui décide, c'est Paris qui impose, même si, pour la forme, les préfets de région consultent, avant de répercuter parfois sans ménagement la voix de leur maître.

 

Se pose d'ailleurs la question de savoir si la santé et le pouvoir d'achat sont bien du ressort d'une quelconque autorité publique, tant d'un point de vue moral que de l'efficacité, qui vont immanquablement de pair.

 

Quoi qu'il en soit le but de ceux qui iront voter à ces élections ne sera pas d'élire des conseillers régionaux, qui font partie des quelque 618000 élus du pays, mais de sanctionner Macron et consorts.

 

En effet, d'après le même sondage Viavoice, le Rassemblement National aurait le vent en poupe pour récolter ces votes-sanction, qui ne servent à rien mais font du bien, de manière cependant coûteuse.

 

Si l'État français n'était pas jacobin, il n'assumerait que les tâches qui excédent les possibilités des régions. Les régions résoudraient elles-mêmes les problèmes de leurs ressortissants.

 

Dans ce cas-là les responsables directs d'impéritie et d'imprévoyance auraient un visage et un nom et les ressortissants sauraient leur montrer d'une manière ou d'une autre leur insatisfaction.

 

Ce n'est que dans le cas où une région ne pourrait pas s'acquitter d'une tâche qu'elle demanderait à l'État de l'aider, mais elle ne devrait pas oublier que le pouvoir resterait à l'individu et que son rôle à elle serait de ne pas le laisser seul face à l'État.

 

On peut rêver à cette subsidiarité qui délègue le pouvoir de l'individu du bas vers le haut, c'est-à-dire à une entité consentie et contrôlée par les individus, mais ce n'est pas demain la veille. Alors commençons d'en parler.

 

Francis Richard

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19 mars 2021 5 19 /03 /mars /2021 19:55
Restez chez vous, mais connectés

Un des seuls grands gagnants de la politique sanitaire des États qui ont confiné, confinent et confineront pendant encore longtemps leurs populations s'appelle ZOOM: le mot n'était connu jusqu'alors que des amateurs et des pros de l'image fixe ou mobile.

 

Alors que, pour les hommes de ces États, le confinement est le remède magique, bien que moyenâgeux, pour empêcher le SARS-Cov2 de circuler, ZOOM est devenu celui des réunions de toutes sortes et sans contacts physiques à travers la planète.

 

Ce logiciel permet de réunir à distance jusqu'à mille personnes1. Bien qu'existant depuis bientôt dix ans, il n'a fait une réelle percée qu'il y a un an. L'exemple donné par la Chine de confiner, suivi par les idiots utiles de l'Occident, aura été une aubaine.

 

Depuis, des centaines de millions de personnes chaque jour se réunissent autour de leur écran, qu'elles appartiennent à des entités publiques ou privées. Ce moyen, devenu incontournable, déshumanise, fait perdre le sens de la réalité mais rend productif.

 

Avec les confinements, métro, boulot, dodo est le destin d'une partie des hommes de la planète puisque, présumés malades, toutes les occasions de se rencontrer, hormis dans quelques lieux dits essentiels, définis arbitrairement, leur sont interdites.

 

Avec le télétravail obligatoire, un autre pas a été franchi, puisque, même le métro disparaît de la formule magique de la servitude: les hommes en sont davantage réduits à des machines, qui ne sont connectées entre elles que par la vue et l'ouïe, via un écran.

 

En France, les hommes de l'État ont fait tomber employeurs et employés dans ce piège diabolique. Selon les cas, les premiers, pour remplir leur obligation de télétravail, peuvent l'imposer ou non aux seconds, sans que ceux-ci puissent y trouver à redire.

 

La France ne se caractérise déjà pas par la liberté de contracter puisque les contrats sont soumis à un droit du travail volumineux, générateur de chômage. Mais cette obligation de télétravail est une sorte de clou qui ne peut qu'engendrer la révolte.

 

Olivia Leray, dans sa chronique du 18 mars sur France TV Info, ne pouvait pas rater l'occasion de suggérer à ceux qui n'en peuvent plus de ces réunions ZOOM, l'emploi sur leur ordinateur du logiciel Zoom Escaper, voire du logiciel Zoom Deleter.

 

Avec Zoom Escaper, il s'agit de simuler différents problèmes audios, plus ou moins réalistes, huit au total, pour saborder vous-mêmes vos réunions; avec Zoom Deleter, de vérifier l'ordinateur en permanence et de supprimer ZOOM s'il est installé.

 

C'est toujours le même refrain: les incapables de créer des richesses, donc des emplois, croient savoir mieux que ceux qui le font comment ils doivent s'organiser, et leur imposent leurs vues hors-sol, dont ils ne subiront pas les funestes conséquences. 

 

Francis Richard

 

1 - Cent dans la version gratuite, pendant quarante minutes.

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21 janvier 2021 4 21 /01 /janvier /2021 19:30
À quoi les députés français servent-ils encore? À enregistrer

Le 20 janvier 2021, à l'Assemblée nationale, avait lieu l'examen par les députés de la demande de prorogation par le gouvernement de l'état d'urgence sanitaire.

 

L'état d'urgence sanitaire a été voté une première fois pour la période du 24 mars 2020 au 10 juillet 2020. Il a été renouvelé à partir du 17 octobre 2020 et prorogé une première fois, le 14 novembre 2020, jusqu'au 16 février 2021.

 

 

L'ÉTAT D'URGENCE SANITAIRE

 

L'état d'urgence sanitaire est une mesure exceptionnelle que peut prendre le conseil des ministres en cas de catastrophe sanitaire, due, par exemple, à une épidémie, qui mettrait en péril la santé de la population.

 

Encore faut-il qu'il y ait sans conteste catastrophe sanitaire... Pour cela, le gouvernement s'est révélé maître dans l'art de transformer une épidémie, qu'il ne fallait certes pas sous-estimer, en catastrophe sanitaire.

 

En effet, le gouvernement a délibérément, pour masquer son impéritie et son imprévoyance, tenu sur cette épidémie des propos alarmistes et a, pour ce faire, utilisé, au fil du temps, les indicateurs qui semblaient les justifier.

 

 

L'INTERDICTION DE PRESCRIRE ET DE TRAITER

 

La stratégie qu'il a adoptée était une stratégie perdante puisqu'il a formellement interdit aux médecins de prescrire des remèdes, c'est-à-dire de traiter les malades, et, compte tenu de la calamité qui en est résulté, a pris les mesures calamiteuses que l'on sait.

 

Cet état d'urgence sanitaire lui a permis en toute légalité de porter atteinte à des libertés individuelles fondamentales (celle de se déplacer, d'entreprendre ou de se réunir) et de réquisitionner des biens et services portant là atteinte aux droits de propriété.

 

Les mesures prises lors d'un état d'urgence sanitaire doivent en principe être proportionnées aux risques encourus. Or ce n'a pas été le cas puisque les catastrophes économiques et sociales qui se profilent seront certainement plus sévères que le mal qu'il fallait combattre.

 

 

LES CRISES D'AUTORITÉ D'OLIVIER VÉRAN

 

Lors des débats de la première séance du 20 janvier 2021, dans l'après-midi, le ministre des Solidarités et de la Santé, le socialiste Olivier Véran s'est une nouvelle fois distingué par le mépris dans lequel il tient les députés qui osent le contredire ou demander des comptes.

 

Le 3 novembre 2020, le ministre, faisant une crise d'autorité, avait demandé aux députés qui le chahutaient et qui ne voulaient pas l'entendre de sortir de l'hémicycle... Cette fois, il a dit à ses contradicteurs que la place d'un député est dans l'hémicycle et pas ailleurs...

 

Très naturellement, puisque les membres du Conseil scientifique, quelque éminents qu'ils soient, ont été nommés et n'ont pas été élus, des députés ont eu l'outrecuidance de vouloir les contrôler et avoir accès à leurs discussions.

 

 

DISCUSSIONS TROP TECHNIQUES POUR LES DÉPUTÉS

 

Ces discussions sont d'une grande importance puisqu'en découlent des avis sur lesquels se base le gouvernement pour prendre ses décisions calamiteuses. Mais, pour le ministre socialiste, ces discussions sont trop techniques pour les députés.

 

Le ministre socialiste expose que sa dernière saisine du Conseil scientifique portait sur la question suivante:

 

Disposez-vous d'éléments quant aux probabilités d'efficacité des vaccins par ARN messager sur des variants engageant des mutations de la protéine S du coronavirus, notamment sur le VOC 20201/01?

 

Le député Julien Aubert a eu beau jeu de lui dire qu'on peut supposer que [des députés] pourraient - en particulier ceux d'entre eux qui sont médecins - parfaitement siéger au Conseil scientifique. Cela permettrait de savoir si les membres de cette instance sont toujours unanimes, surtout sur des sujets qui touchent aux libertés publiques et fondamentales

 

 

LES DÉPUTÉS NE SERVENT QU'À ENREGISTRER

 

Mais l'opacité est la règle pour cette instance ad hoc, qui a été créée par la seule volonté du Président de la République. Julien Aubert a pourtant rappelé que sa composition n'a fait l'objet d'aucun débat, que ses décisions ne font l'objet d'aucune publicité et qu'elle échappe donc aux règles de la CADA, la Commission d'accès aux documents administratifs.

 

À ce moment-là, à quoi servent donc les députés? À enregistrer, comme dans une république bananière. Lors de la deuxième séance du 20 janvier 2021, l'Assemblée nationale a d'ailleurs prorogé l'état d'urgence jusqu'au 1er juin 2021 par 113 voix contre 43. Il n'y avait en effet que 160 votants sur un total de 577 députés...

 

Où se terraient les autres députés, notamment ceux de la République en marche vers l'autoritarisme technocratique? Peut-être se confinaient-ils déjà, par avance... En tout cas, ils n'étaient même pas dans l'hémicycle où Olivier Véran voudrait qu'ils se cantonnent et enregistrent sans discuter ce qui leur est demandé d'entériner.

 

Francis Richard

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 23:55
Le cap de destruction massive de l'économie, de la société et de la santé des Français est maintenu

Jean Castex est le Monsieur Loyal du cirque gouvernemental, toujours prêt à renforcer les mesures coercitives pour pallier l'imprévoyance et l'impéritie de l'État, dont cet énarque sourcilleux est le représentant emblématique et ténébreux.

 

Lors de la conférence de presse du 7 janvier 2021, il a ainsi annoncé les numéros d'Olivier Véran, Ministre des Solidarités et de la Santé, de Romy Lasserre-Saint-Maurice, Directrice d'un Ehpad à Paris, et d'Agnès Pannier-Runacher, Ministre déléguée chargée de l'Industrie.

 

Au préalable, il a dit que 2021 serait l'année de l'espérance, mais en même temps que la situation n'était toujours pas propice à un retour à la normale et qu'en conséquence, tout ce qui était fermé en raison de la crise sanitaire le resterait. Fouchtra!

 

 

PAS DE RETOUR À LA NORMALE

 

Pour quelles raisons?

 

- L'objectif des cinq mille cas par jour, qui serait le seuil (fixé politiquement) de maîtrise de l'épidémie, est toujours largement dépassé; leur nombre (qui dépend surtout du nombre de tests effectués) serait de quelque quinze mille actuellement.

 

- Il y aurait deux mille six cents malades de la Covid-19 en réanimation, soit la moitié des lits disponibles; or, il faut protéger un système d'hospitalisation qui a été largement sous-estimé par l'État, dont la gestion est calamiteuse par nature.

 

Restent donc fermés, jusqu'à nouvel ordre, les cinémas, les théâtres, les restaurants, les bars, les salles de sports, les stations de ski, bref tout ce qui fait partie de la vie sociale d'un pays civilisé, en dehors, bien sûr, des métro-boulot-dodo, auxquels restent confinés les Français.

 

C'est pourtant dans les transports publics, autorisés, qu'il s'agisse du métro, des avions ou des trains, dans les supermarchés essentiels et dans les familles que les risques de contamination sont les plus grands. Et c'est dans tous les lieux interdits qu'ils sont les plus faibles... et les couvre-feux n'y changent rien...

 

 

NE PAS SE DÉJUGER

 

Persévérer dans l'erreur, qui est humaine, n'est pas seulement diabolique, comme disaient les Anciens, cela permet de ne pas se déjuger... ce qui est impensable pour ceux qui savent mieux que les autres ce qui est bon pour eux et ont la science infuse à défaut de la pratiquer.

 

Le cap de destruction massive de l'économie, de la société et de la santé des Français, qui ne se limite de loin pas au sanitaire, est donc maintenu, quoi qu'il en coûte et quoi qu'il arrive comme l'a si bien dit Emmanuel Macron, le directeur du cirque, lors de ses voeux aux Français du 31 décembre 2020.

 

La stratégie adoptée - tester, alerter, protéger - s'est avérée perdante. Quoi qu'en dise Monsieur Loyal, elle n'est certainement pas l'une des plus performantes d'Europe, qui, dans l'ensemble, d'ailleurs, ne s'est pas distinguée par la pertinence de ses mesures, au contraire de certains pays asiatiques.

 

 

LE VACCIN, VOUS DIS-JE

 

Au pays de Molière, qui faisait dire au frère d'Argan, le Malade imaginaire, que presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies, l'État, pétrifié dans le XVIIe siècle, interdit tous remèdes à la Covid-19, alors qu'ils existent et que la médecine, depuis Hippocrate, a, en principe, pour seul but de soigner.

 

Dans la même pièce, Toinette dit à Argan, qu'il est malade du poumon: le poumon, vous dis-je. De la même façon, Monsieur Loyal place dans le vaccin la principale source d'espoir pour sortir la France de la crise sanitaire: le vaccin, vous dis-je, serine-t-il en quelque sorte.

 

Il n'est pas question de remettre en cause les vaccins pour ce qui concerne les maladies très immunisantes, telles que le tétanos ou la diphtérie. Ils ont fait leurs preuves et font partie de l'arsenal médical dont il serait bête de se priver.

 

 

LÂCHER LA PROIE DES REMÈDES POUR L'OMBRE DES VACCINS

 

S'agissant de la Covid-19, il est légitime de se demander si les vaccins concoctés précipitamment seront efficaces et, surtout, s'ils protégeront contre les variants du virus qui circulent maintenant et sur lesquels ils n'ont pas été testés...

 

Si les vaccins ne semblent pas présenter de risques à court terme, il est bien difficile de l'affirmer à moyen et long termes. D'autre part, est-ce la baguette magique qui arrêtera l'épidémie? Bien difficile de le dire et de le prédire, d'autant que les épidémies s'arrêtent souvent sans que l'on sache pourquoi...

 

Les hommes de l'État français, qui n'appliquent le principe de précaution que quand ça les arrange, ont décidé cependant de lâcher la proie des remèdes pour l'ombre des vaccins... comme aurait dit le fabuliste. 

 

Francis Richard

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1 janvier 2021 5 01 /01 /janvier /2021 19:00
Les "quoi que" d'Emmanuel Macron

Hier soir, le Président de la République française Emmanuel Macron a présenté ses voeux aux Français.

 

Pour une fois il ne s'est pas agi de confinement, de déconfinement ou de reconfinement, mais de l'évangile selon Macron.

 

 

C'EST LA FAUTE AU VIRUS

 

Nous ne le savions pas mais ce n'est pas Macron qui a interdit les grands rassemblements de fin d'année dans nos villes et villages:

 

Ils sont cette année interdits par l'épidémie: les places de nos communes sont éteintes, nos foyers moins joyeux qu'à l'accoutumée.

 

Que je sache, ce n'est pourtant pas le SARS-CoV-2 qui a instauré le couvre-feu.

 

Le plus grand commun diviseur est même content:

 

Ensemble nous en sortons plus unis, et ayant beaucoup appris.

 

Bien sûr il y a eu de la casse, mais ce n'est pas grave puisqu'aux victimes des décisions qu'il a prises et des sacrifices qu'il a demandés, usant du pluriel de majesté, il dit:

 

Nous serons là.

 

La preuve, il a déjà été là:

 

Notre pays est l'un de ceux qui est le plus intervenu pour protéger et accompagner les jeunes, les travailleurs, les entrepreneurs.

 

Par pays, il faut entendre État.

 

Les jeunes, les travailleurs et les entrepreneurs apprécieront.

 

 

QUOI QU'IL EN COÛTE

 

Il précise et revient à la première personne:

 

Ce "quoi qu'il en coûte", je l'assume car il a permis de préserver des vies et de protéger des emplois.

 

C'est une affirmation sans preuves et qui ne l'engage en rien, parce que, de toute façon, ce n'est pas lui qui paiera l'addition...

 

Il ajoute:

 

Il nous faudra bâtir ensemble les réponses qui permettront de ne pas en faire un fardeau pour les générations futures.

 

C'est l'aveu qu'il a pris ses décisions et qu'il a demandé des sacrifices sans se soucier des conséquences.

 

Macron le socialiste s'en enorgueillit même:

 

Nous avons su convaincre l'Allemagne puis les autres membres de l'Union Européenne de concevoir un plan de relance unique et massif et de décider d'un endettement commun et solidaire pour mieux préparer notre avenir en nous engageant dans la transition écologique et numérique et en créant autant d'emplois que nous le pouvons pour notre jeunesse.

 

C'est ce qu'on appelle une fuite en avant qui se traduit un jour, pour n'importe quelle entreprise, par la faillite.

 

 

QUOI QU'IL ARRIVE

 

Un peu de méthode Coué ne peut faire de mal:

 

Notre nation a traversé cette année avec une telle unité et une telle résilience: rien ne peut lui résister.

 

C'est là qu'intervient le deuxième quoi que:

 

En 2021, quoi qu'il arrive, nous saurons donc faire face aux crises - sanitaire, économique et sociale.

 

[...]

 

En 2021, quoi qu'il arrive, parce que nous y sommes préparés, nous saurons aussi relever les défis à venir.

 

Il s'y est tellement préparé qu'il ne sait pas encore quelles sont les réponses à apporter à ces crises et à ces défis.

 

 

L'ESPOIR

 

L'espoir le fait vivre. Il le place dans le vaccin, dans la relance et... dans la liberté.

 

Alors que le vaccin n'a pas fait ses preuves, que la relance est le plus sûr moyen socialiste de détruire l'économie et que la liberté est désormais suivie d'un point, comme sur les frontons des mairies de France, Macron garde l'espoir et tente de le faire partager par les Français:

 

Quoi qu'il arrive.

 

Et

 

Quoi qu'il en coûte.

 

Sur le Titanic, l'orchestre joua, dit-on, l'hymne Plus près de toi, mon Dieu, avant de couler...

 

Francis Richard

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Présentation

  • : Le blog de Francis Richard
  • : Ce blog se veut catholique, national et libéral. Catholique, il ne s'attaque pas aux autres religions, mais défend la mienne. National, il défend les singularités bienfaisantes de mon pays d'origine, la France, et celles de mon pays d'adoption, la Suisse, et celles des autres pays. Libéral, il souligne qu'il n'est pas possible d'être un homme (ou une femme) digne de ce nom en dehors de l'exercice de libertés.
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  • De formation scientifique (EPFL), économique et financière (Paris IX Dauphine), j'ai travaillé dans l'industrie, le conseil aux entreprises et les ressources humaines, et m'intéresse aux arts et lettres.
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